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 Miedo Carne

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Miedo
Immondice Ectoplasmique
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Messages : 10
Date d'inscription : 06/12/2012

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MessageSujet: Miedo Carne   Sam 12 Jan - 18:42

Prénom : Miedo (pseudonyme donné par lui-même, ne connaissant plus son propre nom)
Les autres personnalités se nomment dans l'ordre Emmanuel, Victor et Mélodie.

Nom : Carne (Second Pseudonyme, difficile de deviner pourquoi…)

Âge : Ça dépend du morceau…

Sexe : Homme

Race : Épouvantail / mort-vivant.

Orientation sexuelle : Hétérosexuel

Pays d'origine et pays de résidence actuel: Ansil'Lith

Classe sociale (Roturier, noble etc ): Il n'est pas noble, mais ce n'est pas un sans abris non plus. Il est sans emploi, et n'a pas d'argent, mais il n'en a pas besoin. On peut donc conclure que Miedo appartient à la caste des pauvres dans ce monde.

Profession (Chasseur, forgeron profession mondaine, autres.): Étant mort, il n'a plus aucune profession, mis à part celle de vagabond. Il est bien sûr capable d'être chirurgien, voleur, assassin, et bien d'autre chose, mais il ne l'est pas, puisque de toute façon, qui aimerait faire affaire avec un mort.

Faction: C'est probablement la chose dont il se fiche le plus.

Plus grande peur ; Miedo a peur de perdre complètement le contrôle de son corps, au profil d'un autre de ses esprits. Son autre peur est de disparaitre complètement, de ne plus pouvoir exister, en bref, que son esprit meurt. Ces deux peurs sont intimement liées.

Faiblesse personnelle ; Sa taille excessivement grande, son manque de contrôle de son propre corps, et de certains de ces membres.

Chose la plus précieuse à vos yeux ; On peut considérer cela comme étant lui-même. Il n'a rien d'autre à chérir que sa propre personnes, ses possessions,

Armes ; Couteaux, Faux, Lance-Lame
La faux de Miedo n'a rien de bien particulier. Vraiment rien. Mis à part son aspect. La lame est dentée, de tel sorte qu'elle donne l'impression d'une gueule mordant dans la peau des ennemis de Miedo, et lorsque les dents déchire la peau, la cible y croit encore plus. Mais il n'y a pas que ça. La lame de la faux peut se décrocher, avec quelques efforts. C'est pratique, pour passer dans certaines villes qui demande d'être sans armes. Il retire la lame, et reste avec son bâton comme appui... mais un mécanisme dans ce bâton lui permet de sortir une longue lame verticale, cachée dans ce bâton. L'illusion de l'homme sans arme est pourtant parfaite, et on ne croirait pas qu'une lame se cache en dessous d'une autre lame. Et puis, qui aurait l'idée de tester un bâton "au cas où".

Le couteau de Miedo est une arme bien plus adapté aux capacités de l'épouvantail. C'est une simple lame, mince, fine, avec un tranchant digne d'un chirurgien. Une lame d'environ quinze centimètres de long, et d'environ deux centimètres de large. fine d'à peine un millimètre, à un seul tranchant, c'est l'arme de prédilection du chirurgien en lui.

La dernière Arme de Miedo est le Lance-Lame. Arme qu'il a lui-même monté, c'est un bracelet très ample qui se cache dans la manche de son manteau. possédant trois mécanisme identiques accroché à ce bracelet, ainsi qu'une détente au niveau du majeur, cette arme permet d'envoyer trois lames rectangulaires mince et tranchante, de trois endroit différents. Le mécanisme peut se régler à une lame, ou trois lame, selon les désir de Miedo. Une capacité de vingt-cinq lame dans chacun des trois mécanisme est possible, ce qui donne, utilisé une à la fois, soixante quinze lames.

Description physique ;
Pour décrire l’apparence exacte de Miedo, il faut l’observer sur toutes les coutures… littéralement. J’expliquerai ceci plus en détail. Pour l’heure, contentons-nous de son apparence première, la première impression est toujours la meilleure… Dans ce cas précis, Miedo ne fait pas bonne impression du tout. Premièrement, son accoutrement. Il porte un manteau de toile brunâtre, avec de nombreux trous rafistolé avec des bouts de tissus trouvés çà et là. Il semble excessivement lourd, sur le corps rachitique de Miedo, et lui donne une allure beaucoup plus volumineuse qu’il ne l’est en réalité. Il s’arrête aux genoux, en descendant de manière grotesque, comme un vieux bout de chiffon qu’un sans-abri tiendrait sur lui, lors des nuits froide. Ce manteau possède évidemment deux manches, très longue, qui cache l’entièreté des bras de l’épouvantail, et un collet toujours relevé cache la moitié basse de son visage. Est-ce suffisant? Bien sûr que non. Miedo porte un énorme chapeau noir, qui, aux premiers abords, ne semble pas identifiable. C’est pourtant un simple moule de paille avec du tissus noir dessus. Il ressemble à un chapeau de sorcier cliché, en fait. Il cache presque le reste du visage de Miedo, si ce n’est que ses yeux, rouge bourgogne, avec une pupille jaune bien luisante. Les pantalons du mort-vivant sont d’un brun mat, sans saveur, et ample, pour permettre des mouvements facile. Pour le reste, une canne tient toujours dans sa main gauche, et l’aide à se déplacer, et une vieille paire de bottes usées lui sert de chausses.

Bien sûr, c’est uniquement cette apparence que peuvent voir la majorité des gens. Mais si on vient à voir sous son manteau, on se demande si on est bien chanceux de le voir, ou malchanceux d’être horrifié à vie. Vous vous souvenez de la métaphore sur les coutures? Et bien… voilà. Ce qu’on remarque, ce sont des centaines et des centaines de coutures, tenant ensemble des morceaux de chairs difformes et sans aucun lien. À un endroit, c’est un morceau pâle, et à un autre, c’est un bout foncé. Le tout est bien sûr enveloppé dans une chemise bien simple et sans manche, déchirée pour on ne sait quelle raison. Sur sa main droite, Miedo ne possède pas d’annulaire. Par quoi cela a-t-il été remplacé? Une lame, recourbée, comme la griffe d’un raptor. Bien évidemment, l’épouvantail s’en sert peu, mais elle est là, bien en vue, prête à effrayer les adversaires devant lui.

Le visage de Miedo n’est pas des plus magnifiques non plus. Bien qu’entier et sans couture (les coutures s’arrêtant directement dans le cou), sa tête semble pourrie et décrépie. Des cheveux noir filasses pendent mollement de sa tête, complètement luisant de gras. Pour le visage en général, et bien… Il est très pâle. Comme un visage mort. Sauf en certains endroits, qui sont « tâchés », mais par l’intérieur. Eh oui, du sang lui a coulé sous la peau, et a fini par souiller. Incommodent? Peut-être, mais Miedo ne semble pas y prêter attention. Maintenant, passons à la bouche. Ce qui pourrait passer pour des lèvres gercés est en fait une bouche cousue, laissant simplement assez d’espace pour permettre à l’épouvantail de parler, ou de boire. Et bien sûr, les yeux rouges n’arrangent rien. En fait, ils ne seraient pas si terribles, s’ils ne seraient pas aussi enfoncés dans d’horribles orbites creuses. Sans parler de l’oreille carbonisée, mutilée et atrophié qui orne le côté droit de sa tête.

Bien sûr, il y a tout cet aspect physique « extérieur ». Mais qu’en est-il de l’intérieur? Est-il aussi étrange? Eh bien en fait, c’est encore pire. Les différents organes vitaux sont placés de façon complètement aléatoire, et se déplace parfois d’eux-mêmes, dans ce qu’on pourrait représenter comme un bouillon organique fait maison. Tout y est, mais dans un chaos indescriptible. Sans parler du squelette. Certains bouts étaient manquants lors de la récolte des éléments essentiels pour la création de Miedo. Alors par quoi avons-nous donc remplacé les bouts d’os, et autre morceaux de soutien? Avec des bouts de bois. Maintenant lié à l’intérieur du corps de l’épouvantail par des veines, ce bois est « vivant », et il arrive même que des feuilles poussent le long de la colonne vertébrale de Miedo. En fait, l’intérieur de son corps est bien pire que l’extérieur.

Dernière particularité sur notre bonhomme. Il porte autour du cou une chaine, sur laquelle pend une dizaines de petites fioles, de la grosseur du bout d’un pouce. Ces fioles contiennent tous une quantité minime de sang (ses victimes). Cet objet ne sert à rien, sinon, au plaisir personnel de Miedo, et pour effrayer les faibles d’esprit.



Description psycho ;
Un homme cinglé? C’est une façon simple de décrire Miedo. En profondeur, c’est surtout plusieurs esprits mis en commun dans un seul et unique corps. Néanmoins, il reste la personnalité principale, soit, Miedo. La première vraie personnalité de Miedo se découvre le plus souvent, et c’est aussi celle-ci qui a le meilleur contrôle du corps. C’est celle d’un homme perturbé, accro à la bouteille de vin, et un peu cinglé. Il aime bien faire des charades avec les évènements, et il ne rechigne pas vraiment à tuer. Il est complètement nonchalant, et fait preuve d’un « je-m’en-foutisme » grandiose face à tout ce qui peut exister dans la vie. Il n’y a qu’une chose qui l’incommode, et c’est le combat. Son corps, étant un ramassis de chair et de bois, il ne se sent pas vraiment adapté pour le combat. Néanmoins, malgré ces malus, il se débrouille plutôt bien.

Ensuite s’enchaine trois autres personnalités, complètement différentes. La première est celle qui prend le plus souvent le contrôle dans les combats. Cet esprit possédait autrefois un grand corps, tout comme Miedo l’est. Il savait manier les poignards et les couteaux, capable de faire des incisions parfaitement précises, pour permettre à une victime de souffrir sans mourir, ou simplement faire vider un corps de tout son sang en une minute à peine. Vous l’aurez deviné, il s’agissait d’un ancien médecin. Mais ce médecin n’était pas le genre qu’on souhaite avoir, oh non. Il torturait pour soutirer des informations pour ses dirigeants, ou s’amusait simplement avec les prisonniers, se faisant passer pour un médecin de prison. Bref… Ce qui le caractérise est un caractère froid, et déplaisant, sadique et paresseux. Il a toujours détesté agir rapidement, et c’est toujours le cas. La seule chose qui l’anime est la souffrance des autres. En dépit des apparences, c’était aussi un homme avec un terrible problème de boisson. Il était bien souvent saoul, lors de ses interventions, et pourtant, la précision de ses coups n’en était pas affectée. L’alcool avait très peu d’effet sur le corps de cet homme.

La seconde personnalité dominante est celle d’un homme peu habitué au corps de Miedo. C’était autrefois un voleur, avec des penchants pervers et sadique pour ses victimes. Il aimait violer, et égorger ensuite. Outre ses passe-temps quelques peu douteux, c’était un homme qui aimait dire un tas de connerie en quelques secondes. Débiter des âneries, faire le bouffon, c’était là ses passe-temps favoris. Bien que, la plupart du temps, efficace, il lui prenait des temps de rage, et de tristesse si soudain que s’en est effrayant. C’est d’ailleurs lors d’une crise de déprime que cet homme s’est enlevé la vie, se découpant la peau du cou à coup d’aiguille.

La troisième et dernière personnalité est un terrible contraste face aux deux précédentes. N’ayant que peu d’influence sur le corps, cette femme (Eh oui, une femme, provenant du majeur de sa main gauche.) n’était pas des plus amicale non plus. Froide et distante, elle va droit au but, et ne perd pas de temps à torturer. Elle est ce qu’on pourrait appeler une conscience dans la tête de Miedo, la seule qui était saine d’esprit, et sans excès de sadisme et de violence.

Famille magique et spécialisation choisi: mentalisme - Illusionnisme

Descriptions de votre rune unique (2 lignes minimum) (N'oubliez pas de remplir votre journal de bord aussi).
L'esprit de Miedo est un endroit aussi étrange que possible. Possédant quatre esprits aussi différent les uns des autres, avec en commun un véritable dédale de pensées. Miedo est capable d'imaginer des atrocités sans noms. D'ailleurs, la magie qui est inscrite dans le coeur de Miedo est celle de l'illusionnisme, ce qui lui permet de faire croire aux gens en général qu'il se passe quelque chose alors que ce n'est pas le cas. Cependant, Miedo possède une seconde spécialité : Le mentalisme. Il est capable de s'introduire dans l'esprit des gens, généralement. Mais la rune de Miedo est la combinaison de ces deux familles magiques. L'épouvantail porte bien son surnom. Se servant de l'illusionnisme pour imaginer quelque chose de saugrenue, il l'envoie vers son ennemi, et grâce au mentalisme, il "contrôle" l'esprit de son adversaire, lui laissant ainsi croire que l'illusion s'est réellement produit. Par exemple, Miedo peut créer l'illusion qu'une épée s'est fiché dans le torse de son adversaire, qui le ressentira, alors qu'en réalité, cette sensation n'appartient qu'à son esprit. Et c'est là que Miedo prend tout son potentiel. Il peut faire ressentir à un homme des années de souffrances, alors qu'il ne s'écoulerait en réalité que quelques secondes, et sans que la victime ne soit réellement blessée... Enfin. Pas physiquement...

Histoire du Personnage (10 lignes minimum/15 pour les meisters):
L'éveil. Quelle dure sensation. La partie suivante est encore plus souffrante et insurmontable. L'homme étendu sur la table froide doit maintenant ouvrir les yeux. L'effort est si pénible qu'il croirait en mourir. Et cette sensation que sa tête va exploser n'arrange rien. Voilà. L'homme voit. Ce n'est pas la même vision qu'autrefois... C'est différent. Les couleurs sont si différentes de ce qu'il croit se rappeler... L'homme relève les yeux, et voit, au plafond, un immense chandelier. Il ne peut s'empêcher de se dire à quel point il est difficile d'observer cette lumière...

Un autre effort à déployer. Lever son bras. L'homme grogne sur la table, tentant de lever son bras gauche. Il sent que son membre quitte peu à peu la table. C'est une réussite aussi souffrante qu'un échec total. Avec toute la force que ce corps peut lui offrir, il arrive à mettre sa main devant lui...

Il hurle. L'homme se relève d'une traite, fixant sa main gauche. Ses doigts... Chacun de ses doigts est cousu à sa main, qui est elle-même aussi pleine de couture qu'un vieux vêtement. Il baisse sa tête, et voit que son corps en entier est ainsi. L'homme se demande où il se trouve. Peut-être n'est-il qu'en train de rêver? Un horrible cauchemar? Oui, Horrible. c'est le seul mot qui lui vient à l,esprit.

"Mais bordel, c'est quoi cette merde?!"

"NOOOOOON!!!! J'SUIS EN ENFER!!! JE DOIS CREVER!!!!!... J'SUIS DÉJÀ MORT!!! AAAAAAHAAAAA!!!"

"Quoi!? Qui est là?!"

L'homme pivote sur lui-même à plusieurs reprise, sans voir personne. Il n'a aucune idée de ce qu'il lui arrive. Il se sent complètement déboussolé.

"Oh putain! Oh putain!!! Où il est, l'autre?!"

" Montre toi, espèce de demeuré!! Et pourquoi tu paniques comme ça?!"

Il baisse la tête vers son corps.

"m... MON CORPS EST COUVERT DE COUTURES!!"

"... ton corps...?"

L'homme réalise enfin. L'autre voix ne vient pas d'ailleurs. Elle émane de sa bouche. Elle émane de lui.

"Au moins, j'aurai une nouvelle opportunité pour refaire ma vie... même si j'ai l'air d'un mort."

"T'as pas encore comprit, espèce d'idiot? On est mort. On est dans le même corps!"

les quatre voix se taisent ensembles, laissant sortir trois intonations de surprises différentes.

"... Quoi?!"

"J'ai une fille dans mon corps?"

"À en juger par la voix..."

"Putain!! Mais on a pas de seins!!... EST-CE QU'ON A DES SEINS!?!"

"Mais non, crétin! C'est un corps d'homme! T'as pas remarqué le truc qui pend entre tes jambes?"

"... OH NOOON!!! DES INCONNUS ME VOIENT À POIL!!!"

Une force qui n'est pas celle de l'homme tente de l'attirer vers un bout de tissus, mais il se contrôle. Il parvient tant bien que mal à rester immobile. Il frotte son crâne fortement, massant ses tempes.

"J'ai besoin d'un verres..."

"Prend en plus qu'un... Noyez moi dans le vin, quelqu'un..."

"Eho!! Une minute!.."

Les voix se taisent à nouveau. Le corps de l'homme s'arrête de bouger, attendant le signal, ou ce que la voix féminine tente de faire voir aux autres.

"... Qui contrôle le corps?"

" Ma foi, ce n'est pas moi..."

" PUTAAAIN!!! HABILLEZ-MOI QUELQU'UN!!!!"

"Ta gueule, bon sang! Tu nous empêche tous de penser, ici!"

Le corps lève le bras sans effort, contraste étonnant vu la difficulté avec laquelle il ouvrait les yeux. Son bras se rabat sur la table, poing fermé, avec la force de la colère. La dernière voix à avoir parlé est visiblement le maître du corps. Les yeux du corps s'abaisse vers ce bras, alors qu'un sourire s'étire sur la bouche cousu de l'étrange personnage.

"Il semblerait que je sois le maître du corps..."

"C'est bien. Maintenant, on peut continuer?"

"oh merde, oh merde, oh meeeerde... et... On a été créé! On est revenu des morts!!! Partons avant que le cinglé qui nous a créé revienne!!"

"Pour une fois, je suis d'accord avec le timbré, il faut qu'on quitte cet endroit, Et il faut passer inaperçu..."

"Et dans quel monde vis-tu, mon cher, pour pouvoir passer inaperçu avec ce corps?"

"Silence."

Le corps se déplace dans la pièce à la recherche de quelque chose pour s'habiller. Il trouve enfin. Il s'agit d'une armoire. L'homme contrôlant le corps ordonne à ses bras de se lever. C'est si facile, désormais. Ses doigts glisse avec une douceur inouï sur le métal froid et dur composant les poignées. Il sent ses muscles sous sa peau se bander sous sa commande. Un énorme sourire s'étire sur son visage, mais il est contrôlé par les fils qui retiennent ses lèvres ensembles. Les bras de l'homme s'étire, forçant les portes de l'armoire à s'écarter au même moment. Il peut sentir les pentures de la portes craquer, Prouvant qu'elle n'a pas été ouverte depuis longtemps... Le regard de l'homme se pose sur les multiples tissus qu'il peut voir. De gauche à droite, il parcours la garde-robe en entier, appréciant chacune des couleurs qu'il voit. De son bras droit, il saisit plusieurs morceaux. Ses doigts glissent d'abord sur les bouts de tissus, avant de s'y agripper fermement. Les muscles se bande à nouveau, sous la peau de l'homme, lui procurant une nouvelle sensation de plaisir, de puissance, de contrôle. Les vêtements se détachent mollement de leur support, permettant à l'homme de les enfiler. Les pas de l'homme se dirige doucement vers la surface réfléchissante qu'est le miroir en face de sa table. Le résultat est des plus effrayant, mais il cache les nombreuses coutures sur son corps.

"... bon. Je reconnais que ça marche."

"... está encarnado miedo..."

"Répète ça, pour voir?"

"Tu fais peur."

"Miedo...?"

***

Sous un soleil de plomb, un homme avance, sans se préoccuper de la force de l'énorme boule de feu dans le ciel. Son énorme chapeau lui protège les yeux, et le manteau ample qu'il porte lui permet de s'éviter d'éventuelles brûlures. s'aidant d'une immense faux, Un pas à la fois, il traverse l'étendue désertique qui se dresse devant lui. En le regardant de plus près, On remarque très rapidement qu'il ne sue pas du tout. Aucune odeur n'émane de lui, en dépit du soleil brûlant. Les traces qu'il laisse dans le sable s'efface peu de temps après, enseveli sous le sable. Au sommet d'une de ces collines sablonneuses, l'homme s'arrête. Son regard rouge se porte vers l'horizon, alors qu'il gratte le peu de barbe qui a poussé sur son visage.

"Alors bon... Par où devons nous aller..."

"Si tu aurais prit la carte sur le bureau de cet homme, tu-"

"Oui, je sais."

"Remarque, on est au beau milieu du désert. Peu importe où nous irons, nous verrons toujours la même chose ; du sable. C'est pas la peine de voler nos cadavres pour nous indiquer qu'on va trouver du sable."

"Et si vous ne l'auriez pas tué, aussi..."

"Mais il voulait notre mort!! TU l'as pas vu?! TU L'AS PAS VU!?! Il voulait NOUS TUER!!! TOUT LES QUATRE!!!"

Le corps de l'homme soupire d'exaspération. Il force les muscles de son corps à se relever, pour lever son bras, et ainsi rabattre son chapeau sur sa tête. Le soleil est incommodant pour sa vue. Il fait un nouveau pas vers l'avant, sans se douter de l'instabilité du sol qui se trouve devant lui. Son pied glisse mollement, le forçant à dégringoler jusqu'en bas de la dune. L'effort semble insurmontable. La sensation de la table froide lui revient à l'esprit, alors qu'il positionne ses bras de chaque côté de son corps. Le corps se mets à exercer une pression sur ses bras, et réussit enfin à se relever.

"Voir que j'avais prévu bouffer du sable..."

Suite à sa remise sur pied, le corps se remet à avancer, s'appuyant sur sa faux pour ne pas trébucher à nouveau. L'homme perd complètement la notion du temps, ne se souciant plus du tout de l'heure qu'il est. Il lève finalement les yeux vers le ciel, et comprend enfin que c'est désormais la nuit. Baissant le regard vers l'horizon à nouveau, il remarque les lumières d'une grande ville. Tel un joyau brillant dans l'obscurité d'une caverne, la ville attire tout les regards, y comprit celui du corps de Miedo. Les pas de l'homme se dirige donc dans la direction de la ville. L'homme sent que son périple vient d'arriver à une petite pause. Une petite escale, enfin. Les muscles du corps de l'homme se détende. Ses pas le guide jusqu'à la ville, où il se tient droit, devant la porte de celle ci. L'homme sent qu'il est... arrivé.
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A.
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MessageSujet: Re: Miedo Carne   Mer 30 Jan - 2:21

Deux nouvelles fiches en une journée, je croules sous le travail ici!

Bon bon bon, cette fiche me semble parfaitement en ordre. Je te valide donc de ce fait.

Sur ce, n'oublie pas de remplir ton journal de bord!

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/l、
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 l、 ~ヽ
 じしf_,)ノ



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