Eleirya

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 Il fait noir comme chez le loup ici!

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Camelia
La Louve d'Ébène
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Messages : 23
Date d'inscription : 14/04/2013

MessageSujet: Il fait noir comme chez le loup ici!   Dim 28 Avr - 22:20

''Merde!''

Je venais à peine de me réceptionner sur le sol, après un saut de plus de vingt mètres, qui m'avait conduit en bas d'une petite falaise, et déjà mes poursuivant m'avait rejoint. Je ne pouvais m'empêcher de sourire de fierté. J'appartenais vraiment à une race de formidables traqueurs. Une course de plus de deux heures, en pleine montagne, dans la forêt la plus dense de tout l'ensemble et personne ne semblait vouloir donner le moindre signe de fatigue. Je les savais capables de me poursuivre ainsi encore durant un bon moment, j'étais certes plus endurante et plus forte, mais aucune distance ne trahirais leurs flairs. Ils étaient sur ma piste, sur mes talons même, et sur leur territoire, il m'était donc impossible de les fuirs, je le savais déjà.

Tranquillement, sans me presser, je me retournais, roulant des hanches. Je les connaissais, tous autant qu'ils étaient. Des amis? Je l'avais cru, pour certains d'entre eux du moins. Je vis l'un d'eux faire un pas vers moi, Harrakin, le chef des traqueurs, reconnaissable grâce à l'énorme cicatrice qui lui barrait la joue droite, de l'oeil à la bouche. Un petit souvenir de ma part qu'il avait récolté après avoir été un peu trop, comment dire? Entreprenant?

Évidemment, j'aurais dû me douter qu'Hézakiel envoie quelqu'un comme lui à mes trousses. Qui d'autre nourrissait assez de haine envers moi pour osé attaquer un Alpha? Il me souriait, satisfait, comme s'il m'avait attrapé? Des idiots. Un sourire sans équivoque et carnassier se dessinais maintenant sur mes lèvres, j'allais m'amuser, je le sentais.


''Dix traqueurs pour une seule proie? Dit-moi petit Harrakin, n'aurais-tu pas peur de ta proie par hasard? Quel genre de créature merveilleusement puissante traques-tu, pour devoir recourir à ta meute au grand complet? Non, ne me dit pas... Serais-ce? Non... La bête de légende!? Aussi belle et rude que la camélia? Celle de qui tu tiens cette abominable cicatrice? Ne me dis pas! Elle est ici!? ''

Étrangement, un des hurleurs du groupe d'Harrakin s'était mis à rire, une réaction qu'il avait vite corrigé après avoir aperçu le regard chargé de mépris de son chef de meute. J'étais moi-même franchement amusé de voir la réaction du hurleur, son air décomposé, la colère qui faisait battre le sang dans ses tempes... Une touche pour moi.

Harrakin: '' Ferme ta grande gueu... ''

'' Fait nous tous plaisir et n'ouvre pas la bouche, tu ne voudrais quand même pas te ridiculiser devant ta petite meute? T'es pas moche, mais ça se gâte chaque fois que tu ouvres la bouche. Si t'es venu pour quelque chose fait le qu'on en finisse. Si t'attend cette nuit, t'auras aucune chance de me briser la nuque, c'est pour ça que vous m'avez traqué de jour non? Dix mâles contre une femelle, que je sois une Alpha ou non, de jour ça change rien, pas vrai? ''

Harrakin: ''... Choppez cette salope. ''

Les dix loups firent un pas en même temps, alors que mon sourire s'élargissait. Ils n'étaient qu'à dix pas de moi, même si j'étais plus rapide, à cette distance je n'avais pas le temps d'accélérer assez pour creuser l'écart. Ils pensaient que j'étais prise au piège. Moi tomber dans un piège? Jamais! S'ils étaient de bons traqueurs, alors moi j'étais à un tout autre niveau...

Comme pour me prouver sa masculinité, Harrakin était resté derrière, alors que sa horde me chargeait de front. Avec une hésitation toute calculé, je m'étais retourné, faisant mine de tenter de prendre la fuite. Le premier des loups était maintenant juste derrière moi. Je devais avouer, j'avais toujours aimé briser des nez.

D'une violente rotation du bassin, j'avais envoyé mon coude en plein milieu du visage de mon opposant, son nez avait d'abord tenté de protester, puis avait cédé dans un craquement admirablement fort. Le doux bruit des os qui se cassent.

Cette fois, j'avais décidé de ne pas prendre la peine d'attendre que les autres me rattrape. Je m'étais donc écarté d'un bon sur le côté, roulant sur le sol, je m'étais ensuite relevé d'un seul coup trois mètres plus loin. Pour être agile, ça je l'étais, c'était indéniable.

Puis, la course avait repris, un loup en moins. Neuf adversaire restait un nombre considérable, bien que j'étais honnêtement beaucoup plus forte qu'eux, ces mâles faisaient tous partis de l'élite de nos traqueurs. Des machines à tuer. J'étais certes une Alpha, j'avais certes des capacités qui dépassaient les leurs et ce même de jour, mais à neuf contre une, sur un terrain qui me désavantageait, il ne fallait pas être un génie pour comprendre que mes chances étaient atrocement faible dans un affrontement directe. D'ailleurs, l'un d'eux m'avait déjà presque rejoint.

C'était à croire que je les laissais presque me rattraper à dessein. Tien, tien et si c'était le cas? Évidemment, le meilleur coureur c'était maintenant isolé des autres. Mais que faire de lui maintenant qu'il était seul?

Une idée avait germé en vitesse dans mon esprit. Plantant mes pieds dans le sol, j'avais tourné mon bassin dans la direction opposée, puis utilisant toutes la puissance disponible dans mes jambes j'avais décidé d'aller à l'encontre des lois de la physique du déplacement. Comme si ce genre de choses s'appliquait aux Alpha?

Mes jambes absorbèrent le choc qui se répercuta dans la quasi totalité de mon corps, mes muscles avaient protesté, mes os aussi, mais au final... J'avais inversé ma propulsion, me détendant tel un ressort, j'avais dirigé mon corps comme une masse, mon épaule c'était écraser dans la cage thoracique de mon opposant, auquel je faisais désormais face. Un nouveau craquement franchement sinistre vint chanter à mes oreilles.

Était-il mort? Je n'en avais aucune idée et je n'avais pas le temps pour les regrets, après tout je courrais maintenant dans la direction opposée de mes huit autres adversaires qui étaient de nouveau en vue... Je fis donc la seule chose possible à faire, un dérapage contrôlé et un changement de direction sur la gauche. La course reprenait de plus bel.

Je n'avais jamais été dans le rôle de la proie et je devais avouer que c'était plutôt excitant! Je doutais cependant que les lapins ressentaient la moindre excitation quand les loups les poursuivaient. Au moins dans mon cas, même si certain m'aurait qualifié de lapine, j'étais bien loin d'être sans défense.

C'était peut-être le territoire d'une meute qui n'était pas la mienne, mais j'avais tout de même étudié un peu les lieux et sans être la meilleure cartographe au monde, mon sens de l'orientation plutôt exceptionnel m'avait permis de retrouver la rivière Eriat qui traversait la forêt du même nom. Large de plus de quinze mètres à cet endroit et assez près de la petite falaise pour avoir un débit franchement rapide, elle représentait un obstacle de choix. Exactement ce que je cherchais.

Si mes poursuivants étaient habiles et plus fort que des humains normaux, il n'était qu'une fraction de ce qu'ils étaient la nuit. Sur ce point, j'avais un avantage non négligeable. Sérieusement, qui pouvait se douter que franchir un tel obstacle ne représentait pas le moindre problème pour moi? Franchement, si Hézakiel aurait vraiment voulu ma mort il aurait dû envoyer au moins deux Alpha. Il me sous-estimait encore, une habitude chez lui.

Porté par ma vitesse, j'avais effectué un bond, un seul. J'avais l'impression de voler, une impression que n'avait duré qu'une seconde, le temps de toucher la berge de l'autre côté de la rivière. Une petite roulade m'avait ensuite suffi pour amortir le choc, rien de bien compliqué en soit.

Évidemment, cet obstacle ne pouvait pas les retenir éternellement et une fois qu'ils auraient trouvé un meilleur endroit pour traverser, ils seraient en mesure de me donner la traque encore. Non vraiment, cette rivière n'allait certainement pas me servir à les semer. Les plus intrépides et les plus mâle d'entre eux n'accepterait certainement pas qu'une femelle exécute un tour de force qu'ils ne pouvaient pas eux-mêmes effectué. Une tactique qui avait fait ses preuves par le passé, l'égo masculin pouvait devenir une arme merveilleuse à retourner contre son porteur. Une technique familière des femmes intelligentes.

Dans cette optique, je m'étais retourné pour observer mes assaillants. Comme prévu la majorité avait dû s'arrêter en voyant l'obstacle, alors que trois des mâles sautaient par-dessus. Avec un sourire entendu j'avais observé le premier tombé à l'eau avant même d'avoir rejoint la moitié de la distance.

Le deuxième toucha le sol de la pointe des pieds, avant même qu'il ne soit en mesure de reprendre sa balance, je m'étais jeté sur lui et d'une petite poussée de mon poing sur son nez, l'avait envoyé rejoindre son ami. Le courant allaient les transporter très loin en avale, je n'avais absolument plus rien à craindre d'eux. Comme si j'avais à craindre qui que ce soit de toute manière!

Le troisième fut légèrement plus intelligent, exécutant un bond sur le côté pour s'éloigner de la berge. Tout de même, s'il était plus intelligent que ses deux amis, il restait assez idiot pour s'attaquer seul à moi. Une erreur qu'il allait évidemment payer.


'' Tu aurais dû montrer à tes compagnons à sauter Krellis, à trois contre une, vous auriez peut-être eu une chance de me ralentir. ''

Krellis: '' T'es p'têtre une Alpha, mais t'es q'une femme au fond. J'suis bien suffisant. T'es bonne qu'à la cueillette.''

Je soupirais d'exaspération.

''Vous êtes tous idiot où vous me faites marcher? Si la seule chose que vous comprenez c'est la voie des crocs et des griffes, alors soit. Regarde bien et apprend où se trouve ta place.''

Ponctuant mes paroles d'un geste obscène, mon opposant m'avait répondu en se jetant sur moi, tête baissée. Une invitation à se laisser briser le crâne peut-être? Cet homme avait grand besoin de se faire mettre du plomb dans la tête, c'était un fait, mais je n'avais pas pensé qu'il me faciliterait autant la tâche!

Sans se poser la moindre question, Krellis avait continué sa course vers moi, quel idiot. Le voyant ainsi agir, j'avais planté mes pieds dans le sol, puis je m'étais légèrement penché de manière à rabaissé mon centre de gravité et augmenté mon équilibre. Le prendre ensuite par les épaules pour retenir sa charge avait été un jeu d'enfant, ma force et ma prise dans le sol, m'avait littéralement transformé en mur impossible à bouger. L'arrêtant net de mes deux mains, je lui avais broyé les épaules, puis j'avais décoché un violent coup de genou dans son estomac. Le hurleur était tombé à genou, le souffle court, cela ne durait pas une éternité. Un coup de pied en plein visage avait servit à régler partiellement ce problème.


''Et tu dis que ma place est à la cueillette Krellis? En tout cas, c'est certainement pas moi, qui est vautré sur le sol et qui mange des fleurs en ce moment. Je suis bonne pour une foule de choses Krellis, tu n'as juste jamais été à la hauteur de tâter de mes nombreux talents. ''

C'était avec un merveilleux sourire que je l'avais ensuite poussé rejoindre ses amis dans la rivière. Je m'étais ensuite relevé bien droite pour regarder de l'autre côté du cours d'eau. Les cinq loups restant me regardaient avec une rage mystérieusement soutenue. Je n'avais jamais vu, de toute ma vie, un visage aussi rouge que celui d'Harrakin. Je me demandais bien pourquoi.

'' Hey Harrakin! Vous n'êtes que cinq maintenant! Il serait peut-être temps que vous restiez groupé, toi et tes puissants mâles! Vous ne voudriez quand même pas salir l'honneur de votre clan en vous faisant battre par une simple femelle et de jour en plus! Aller Harrakin, viens me chercher!''

Un des mâles avais pris du recul, voulant clairement se donner un élan pour venir me rejoindre. À cette distance je doutais fortement qu'il réussisse et même si c'était le cas, seul il n'avait pas la moindre chance de victoire contre moi. Son chef dû le comprendre, car il avait grondé de colère et levé la main pour interdire le passage à son subordonné.

Harrakin: '' RESTEZ GROUPÉ!'' Avait-il aboyé, alors qu'un indescriptibles sourire triomphant se dessinais sur mes lèvres, au plus grand déplaisir de mes opposants!

Astor: '' Elle a raison, si on saute, cette trainée doublée d'une lâche, vas nous pousser dans la rivière. Faut rester ensemble et la prendre à cinq en même temps. ''

''C'est moi la lâche et la traînée et c'est vous qui parlez de me prendre à cinq? Vous êtes plutôt sauvage si vous voulez mon avis! Avec des idées pareilles, je me demande si vous êtes là pour moi ou pour vous amuser entre hommes? ''

Victeris: ''Bah, Harrakin à dit que nous allions nous faire du plaisir entre homme en forêt. Pas vrai les gars? ''

Comment aurais-je pu retenir un éclat de rire? Ils étaient tous idiot ou quoi?

''Dit comme ça, peut importe comment on le prend, sa sonne plutôt bizarre et explicite! Je ne te savais pas comme sa Harrakin? Mais tu sais, moi ça ne me dérange pas du tout!''

Harrakin: '' Rien à foutre de ce que tu penses! Je suis pas com... ''

''Non, mais tu peux pas t'empêcher de mordre à tous les hameçons que je t'envois? Tes un loup ou un poisson? Et ne répond pas à cette question! C'était surtout pour la forme. Quand tu commences t'es pas capable de t'arrêter! Et moi je commence à être plutôt déçue par cette traque. Si c'est la tout ce que vous savez faire, pourquoi ne pas inverser les rôles? J'ai franchement envie de vous montrer comment ça doit vraiment se passer à la chasse. Attendez-moi, j'arrive, ce sera beaucoup plus rapide que de vous regarder prendre racine.''

Je reculais de quelques pas, décidé à sauter de l'autre côté. Mes adversaires n'était maintenant plus que cinq, voir même quatre puisque Hakkarin était un idiot. Leur morale était troublé et le doute s'insinuait dans la tête de certains d'entre eux. Ils devaient se demander si Hézakiel ne leur avait pas menti au sujet de ma force. Évidemment, le chaman me sous-estimait, mais tout de même, n'envoyer que dix traqueurs? Et il semblerait qu'il n'avait pas envoyé les plus futé en fin de compte. Je savais qu'il ne m'estimait pas beaucoup, mais à ce point? C'était presque insultant!

Après une brève course, j'avais sauté à nouveau, droit en direction du hurleur le plus proche de la berge. Voulait-il me pousser dans la rivière comme je l'avais fait pour neutraliser ses compagnons? C'était probablement leur meilleure chance de m'avoir et ce traqueur, Astor, l'avait compris. C'était une bonne idée, cependant... Aucun d'entre eux n'aurait été en mesure de savoir à l'avance à quel point j'étais effroyablement plus puissante. Aucun d'entre eux ne mesurait la vrai force d'un Alpha...

Contrairement aux deux traqueurs qui m'avait rejoint plutôt en atteignant à peine la berge, mon saut d'une puissance incroyable, m'avait permis de franchir une distance beaucoup plus importante et d'atteindre de plein fouet le thorax d'Astor, les deux genoux en avant. Le hurleur tomba à la renverse, les yeux révulsé, j'étais maintenant à califourchon sur lui, la tête tournée vers Harrakin, un sourire mauvais aux lèvres.


''Quatre.''

Les hurleurs restant me regardais, incrédule et un étrange silence planait sur les lieux. Je lisais très clairement la surprise dans leurs yeux. C'était la première fois qu'ils voyaient un tel saut, un saut sur une distance totalement impossible à atteindre, et avec si peu de perte de vitesse, qu'il avait permis de fracturer la cage thoracique d'un puissant hurleur.

''Boouu! ''

Trois d'entre eux sursautèrent, Harrakin faisait partie du nombre. À vrais dire, je l'ai avait surement réveillé de leur hébétude. Une part de moi le regrettais, car je devais avouer qu'ils avaient été plutôt drôle à voir comme ça, la bouche grande ouverte, comme s'ils attendaient que des mouches viennent pondre à l'intérieur. Il était plutôt rare de voir un hurleur aussi surpris et impressionné, imaginez en quatre maintenant!

Harrakin: ''TUEZ LÀ!'' Avait-il crié comme s'il sortait d'un rêve.

''Enfin des paroles sensé! Il était presque temps que tu réalises!''

Le moment était finalement venu d'en finir avec mes poursuivants. Me relever prestement avait été ma première action, suivi de prêt par deux pas vers l'arrière. Reculer parce que j'avais peur? Oh non! Certainement pas, j'avais simplement besoin d'espace pour me battre, c'était évident pourtant non? Du moins pour moi cela l'était!

Étrangement, malgré l'ordre du chef de meute, les hurleurs, en position de combat, n'avait toujours pas fait le moindre pas vers moi. Je finissais toujours par faire cet effet là, à mes adversaires. Toujours.


''Venez quoi! Je ne vais pas vous mordre!''

Devant l'incrédulité de mes opposants, j'avais dû concéder que ce n'était pas tout à fait vrai.

''Bon, peut-être que si... Mais c'est ce que les hurleurs sont censé faire non?''

Je haussais les épaules, voyant le manque de réaction des traqueurs. Ils semblaient vouloir me laisser l'honneur de donner la charge. Parfait, j'avais déjà une petite idée de comment commencer le combat en beauté.

Harrakin: ''TUEZ LA J'AI DIT!''

Subitement, les quatre hurleurs s'était détendit comme des ressorts dans ma direction. De vraies girouettes! Un instant ils se tenaient là, indécis et la seconde d'après, ils me retiraient le plaisir de charger. Peut-importe, une chose comptait plus que la première attaque dans un combat, la première touche. Qu'ils me chargent!

Comme un seul homme ils étaient tous arrivé à porter de poing. Le plus grand d'entre eux allongeait déjà son bras droit en une veine tentative de me frapper au visage. Personne ne touchait à mon visage sans ma permission. Je fis un pas de côté de manière à changer très légèrement l'angle dans lequel je me tenais. Tel un serpent passant à l'attaque, se fut au tour de mon propre bras droit de se détendre, saisissant le poing du hurleur, je lui avais ensuite tordu le poignet tout en le tirant vers moi. Légèrement déséquilibré et le bras totalement tendu, il n'avait pas été en mesure d'éviter le coup qui était venu de la gauche. Paume ouverte, j'avais frappé son coude en plein centre. La position de son bras et la force de mon impact ne pouvait que résulté en une effroyable fracture ouverte. Chose qui d'ailleurs arriva. Puis, sans m'arrêter de tirer sur son bras inerte, j'avais ensuite exécuté un croche-pied, propulsant mon adversaire au sol, j'avais finalement recueillit ses côtes, qui s'étaient enfoncés, avec mon genou.

Bien que cet enchaînement n'avait pas prit plus de deux secondes, mes trois adversaires restant en avaient profité pour eux-mêmes allongés des coups en ma direction. En face de moi, un coup de pied m'avait été décoché. Je décidais donc de m'occuper de celui-ci en premier lieux. J'avais moi-même relevé la jambe gauche, frappant du pied le tibia qui se présentait à moi. Le choc repoussa mon adversaire qui, déséquilibré, faisait mine de tomber vers l'arrière. Il se rattraperait et j'en avais conscience. Sans même regarder les deux autres, je m'étais ensuite jeté contre le hurleur, forçant la chute de ce dernier. De ce fait, j'avais éviter l'attaquer combiné des deux autres.

Genoux de chaque côté du hurleur, j'avais relevé sa tête en lui prenant le menton, pour frapper sa trachée de toutes mes forces, d'un violent coup de poing. J'avais ensuite lâché le menton de l'homme pour l'achever d'un nouveau coup de poing, au visage, si puissant que sa tête c'était enfoncé dans le sol.

J'avais ensuite utilisé mon genou gauche comme un pivot, me retournant complètement pour faire face à mes deux adversaires, sans vraiment me relever, j'étais restée accroupis. Le genou gauche toujours sur le sol, alors que du côté droit, mon pied était bien encré sur la terre. Si dans cette position je donnais l'impression de vouloir m'élancer à toute vitesse telle une balle de mousquet, alors c'était que l'effet était réussi. Placé ainsi, j'avais la possibilité de me détendre comme un ressort mortel.

Sans un regard pour le hurleur probablement mort, ils avaient à nouveau chargé en grognant de colère. Pour toute réponse je leur avais montré les dents en grognant à mon tour. À cet instant bien précis, ils auraient du fuir, en toute logique du moins. J'avais exterminé huit hurleurs sans le moindre problème, j'étais encore en position de force et ils n'étaient que deux. Ils étaient idiots, acharné, le désespoir se lisait sur leurs traits, mais... Mais avant tout ils étaient de fier hurleurs, ne reculant devant rien, pas même une Alpha. Ils avaient du caractère! Même ce crétin d'Harrakin.

Mettant mes pensées de côté, je m'étais élancé, épaule devant. L'impact n'avait pas été bien long à venir, mon épaule avait frappé des cotes, alors que mes bras s'enroulait autour d'une taille. Pendant un instant, j'avais perdu la notion du temps et de l'espace, entrainé dans une étrange roulade dans laquelle le ciel se confondait avec la terre et vice versa. La roulade terminée, je m'étais retrouvé sous mon adversaire, qui avait été en mesure de mettre genoux entre mes cuisses, comme s'il voulait me prendre. Ignorant ses cotes blessé, il avait relevé le torse, me dominant de toute sa taille. Sans perdre une seconde il m'avait ensuite plaquée les bras au sol de ses mains

Je devais avouer que me retrouver sous lui, n'avait pas vraiment fait partit de mon plan. Un cruel coup du destin? J'étais en mauvaise posture, c'était certain. Je l'avais donc laissé faire, sans même me débattre. À quoi bon? Dans cette position je n'avais pas assez d'espace pour bouger et forcer correctement. Il allait bien finir par faire une erreur non?

Me voyant toute docile, il s'était mis à sourire de manière mauvaise. Durant une seconde, son regard avait vogé vers mon corps entièrement nue, car oui, quel hurleur se promenait en forêt avec des vêtements? Aucun évidemment! Les vêtements étaient bien trop encombrant durant les transformations! Puis, il ouvrit la bouche pour me parler d'une voix sifflante qui ne cachait rien de sa colère et de son désir.


Victeris: '' C'est sa qui te plait pas vrai? T'es qu'une catin qui mord plus que les autres, rien de plus.''

Harrakin: '' Hey Vict, cette catin est à moi... ''

Le hurleur avait superbement ignoré son supérieur, avant de se pencher sur moi, se préparant à entrer entre mes cuisses. Ainsi donc cela allait se terminer ainsi? En viol? En plein milieu de la forêt, entouré de hurleurs morts ou du moins, pas très loin de l'être? Ah! Certains hommes avaient vraiment très peu de scrupule sur le choix de l'endroit! 

Mon plus magnifique sourire était revenu éclairé mon visage parfait. Je savais mon regard de loup brillé d'une étrange lueur doré. Il y avait bien longtemps qu'on ne m'avait pas traité ainsi. Malgré mon coeur qui tambourinait avec force dans ma poitrine, mon souffle était resté parfaitement calme. Victeris venait d'effectuer l'erreur que j'attendais, alors pourquoi m'en faire? L'idiot c'était penché sur moi.


''Je ne mords pas seulement plus que les autres Victeris... Je mords aussi beaucoup plus fort.''

D'un geste sec j'avais relevé la tête, ouvrant la gueule, j'avais ensuite mordue mon violeur potentiel à la jugulaire, enfonçant mes crocs en profondeur dans sa chaire. Un gout métallique et franchement plaisant avait immédiatement inondé ma bouche. Le hurleur avait poussé un horrible cris, lâchant au même moment mes bras. D'un mouvement témoignant de mon incroyable agilité, j'avais ramené mes jambes entre Victeris et moi. J'avais ensuite posé le plat de mes mains sur le sol, tout près de ma tête.

Poussant de toutes mes forces sur le sol de mes mains, et sur le corps de Victeris de mes jambes, j'avais effectué un mouvement de bascule, propulsant mon adversaire vers l'avant. Les résultats ne c'était pas fait attendre bien longtemps, l'homme avait basculé sans pouvoir opposer la moindre résistance, alors même que son cou se trouvant entre mes crocs se faisait arracher. Lorsqu'il était retombé sur le dos à la fin de la bascule, il ne restait de son cou qu'une masse indistincte de sang et de chaire.

Couverte de sang, je m'étais relevé lentement, face à Hakarin qui n'avait pas bougé d'un pouce.


''Tu veux toujours cette catin Harrakin?'' Avais-je dis d'un sourire sans joie tout en faisant un pas vers lui.

Harrakin: ''Comment?... '' M'avait-il répondu en faisant un pas derrière.

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Après la dernière mise à mort, j'avais repris ma course sans attendre. Je n'avais pas le temps de me laver ou même de tenter de changer mon odeur. Si au moins un des trois hurleurs que j'avais poussés à l'eau était encore vivant, il avait très certainement retrouvé les corps de ses compagnons et avertit Hézakiel. Mon temps était donc compté, je savais que le chaman n'allait certainement pas faire l'erreur de n'envoyer que dix traqueurs cette fois.. Il avait donc été temps pour moi de mettre une distance impossible entre le village et moi.

Ainsi, j'avais couru de jour comme nuit pendant deux jours, ne m'arrêtant que très rarement, pour boire seulement. Je pouvais contrôler ma faim pendant de nombreux jours, mais avec un tel effort, ignoré ma soif aurait été impossible.

Ma course m'avait permis d'atteindre Theiseith beaucoup plus rapidement que prévu. Je savais qu'aucun hurleur envoyé par Hézakiel n'oserait sortir de la forêt d'Eriat. Les chamans refusaient catégoriquement que nous sortions. C'était beaucoup trop dangereux de s'exposer à l'extérieur du territoire des treize clans! Foutaise, je disais! Ce n'était certainement pas en se cachant que les hurleurs allaient survivre à cette guerre qui menaçait de s'abattre sur leur forêt.

C'était d'ailleurs dans cette optique bien précis que j'avais choisi ma destination, car il existait une hurleur qui vivait à l'extérieur de la forêt. Une femelle, forcé par le monstre qui lui servait de père, à vivre parmi les humains. Une amie qui se croyait en mission pour le bien de la race, pour les chamans. En vérité, Esméralda avait été envoyé en exile, je ne le savais que trop bien. Malheureusement elle ne le savait pas. Du moins, pas encore.

J'avais au final arrêté ma course infernal dans un boisé en bordure de Theiseith. De ce côté de la cité, il n'y avait absolument aucun garde visible. Pourquoi le chef de meute de la vile aurait posté des sentinelles de ce côté de la frontière? Qui aurait non seulement osé traverser la forêt d'Eriat pour rejoindre la cité par ce côté? La réputation de la forêt la précédait. L'Alpha de Theiseth n'était pas stupide, simplement, il croyait, comme tout le monde d'ailleurs, que les hurleurs étaient presque tous mort, voir carrément éteint.

Bref, malgré le temps que nous avions passé loin l'une de l'autre, Esméralda et moi, ma mémoire olfactive n'avait rien oublié de son odeur. Oh certes, l'odeur de mon amie avait surement changé en contact avec les humains et les nosphéras, mais comme je la connaissais, j'étais plutôt persuadée qu'elle venait assez régulièrement faire de petit tour dans les bois pour se transformer... Il n'y avait certainement pas deux hurleurs femelles vivant à Theiseth! Je n'avais qu'à appliquer toutes mes techniques de traques, trouvé la piste d'un hurleur dans le boisé, suivre les traces et l'odeur et boom! Je devrais tôt ou tard tombé sur elle. Pister des êtres vivants étaient un véritable jeu d'enfant pour un hurleur. Évidemment, cette mince couche de neige n'allait pas m'aider...

Le plus dure ne serait certainement pas de retrouver mon amie d'enfance, mais plutôt de passer inaperçue dans une citée humaine et nosphéra. J'étais certaine que les humains à la peau sombre, possédant des mains ainsi que des pieds pourvus de griffes et des yeux jaunes aux pupilles fendues, ne devait pas vraiment courir les rues. Aucun nosphéra ne pouvait répondre à cette description non plus. Il fallait seulement espérer que je ne croise personne en vile avant d'avoir rejoint Esméralda. Je pouvais déjà imaginer l'émeute si j'étais découverte.


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''Alors, c'est là que tu vis Esmé? Moi qui imaginai que toutes les demeures humaines étaient comme gigantesques et faite en pierre comme celle du hurleur de jour. Je suis plutôt déçu! Cette chose n'est même pas à moitié aussi grande que la grotte du clan SilverCross!''

Le hurleur de jour était l'un des très nombreux surnoms que nous avions l'habitude de donner à l'étrange hurleur qui vivait dans un vieux manoir sur nos terres. Surnom qu'il avait gagné à cause de sa capacité à ne jamais perdre sa forme complètement transformé de hurleur, et ce même de jour.

J'avais décidé de faire le tour de la maison, histoire de repérer les entrées et les sorties possibles. D'ailleurs, je me voyais mal cogner à la porte du devant et attendre dans la rue qu'on m'ouvre. Je n'avais pas envie de tenter le destin, rien n'empêchait un nosphéra de se promener dans la rue à cette heure de la nuit.

Le tour du bâtiment m'avait permis de découvrir une porte arrière. C'était la bien ma chance. Esméralda avait bien choisi sa demeure, bien qu'elle était petite. Sa position, près de la lisière de la forêt, sa porte arrière et le peu de fenêtre du premier étage, en faisait une vraie forteresse! Une forteresse franchement fragile, mais une mince protection était toujours mieux que pas de protection du tout!

Je cognais maintenant à la porte. N'obtenant pas de réponse après deux secondes, j'avais décidé de tenter de tourner la poignée de la porte. Étrangement, cette dernière m'était resté dans les mains, alors que la porte elle n'avait pas bougé. Avais-je tiré un peu trop fort? Les maisons humaines étaient franchement mal conçues! Ils devaient tous être bien faible pour construire des objets aussi faciles à briser! Je réalisais subitement que les humains, ne devaient certainement pas construire leurs maisons en fonction de la force qu'avait un Alpha la nuit. C'était tout à fait logique.

Bref, ayant déjà commencé à briser la porte par inadvertance, j'avais décidé d'aller au bout des choses et de l'arracher de ses gonds tout simplement. Me faufilant ensuite à l'intérieur, j'avais posé la porte sur son cadre pour refermer le trou. À l'intérieur il faisait noir comme chez le loup. Ce qui tombait sous le sens puisque l'occupante de la maison était une louve.


''Tu parles d'une manière d'accueillir une amie, il n'y a même pas de feu dans l'antre...'' Avais-je murmuré.

''Si j'étais venue pour te faire du mal Esmé, avec ton temps de réaction incroyable, tu serais déjà morte! Il y a un intrus sur ton territoire et tu n'accoures même pas pour le défendre! ''

Toujours aucun bruit, était-il arrivé quelque chose à mon amie? Peut-être dormait-elle? Je réalisais que la jeune louve devait maintenant vivre plus de jour que de nuit. Il se pouvait donc très bien qu'elle soit bien au chaud dans un des fameux lit de laine et de paille des humains!

Avisant une porte, je m'étais dirigé vers celle-ci, découvrant du même fait un escalier menant au sous-sol de la maison. Un tintement étrange était parvenu à mes oreilles au même moment. Des chaînes? Pourquoi quelqu'un remuait-il des chaînes dans un sous-sol? À moins que... Esméralda s'enchaînait-elle la nuit pour s'empêcher de répondre à l'appel des deux lunes? Non, c'était impossible... Pa un hurleur ne ferait pareille chose. Non? Un hurleur qui rejetait sa liberté et qui s'enchaînait volontairement n'était qu'un moins que rien. Même pas la moitié d'un hurleur!

Non, mon amie ne ferait jamais une telle chose! N'avais-je pas d'ailleurs retrouvé sa trace dans les bois?


''Esmé?''
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Esmeralda SilverCross
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MessageSujet: Re: Il fait noir comme chez le loup ici!   Mer 12 Juin - 23:46

Je venais tout juste de me réveiller d'un profond sommeil, soulevant rapidement ma tête du sol froid de ma cave, les bruits des chaînes étaient maintenant devenus une berceuse pour moi elle me rassurait presque dans ce monde noir des humains. Je me levai doucement cherchant des yeux la clef de mes verrou à chaque nuit je les déplaçaient pour ne pas une fois transformée avoir l'envie de partir en forêt. En plus depuis peu, je remarquai que beaucoup de mes voisins semblaient porter des soupçons sur ma personne ne semblant pas comprendre ma blancheur de peau, il fallait dire que je ne sortait presque jamais et pour mes commendes d'ingrédients on venait toujours me les porté à la porte de ma maison. Alors je restait ici enfermer à faire plaisir à ces pervers d'humain, surtout les mâles qui avait des comportement indigne comme s'il ce permettait tout...Dégoûtant... Je fini enfin par trouver ma clef qui était placer dans mon soulier, j'avais presque perdu tout sensation dans mon corps tellement que je me mourrai de l'intérieur bientôt je me disais que j'allais finir par débouluner, comme dirait le septième mages. Quand on nit notre nature sauvage ou encore on ce fait renvoyer d'un clan on es des débouluner, pour mon cas, j'étais classé dans la première explication de débouluner, plusieurs loups on fini par s'en enlever la vie la pression devenait beaucoup trop forte pour eux...Mourir de suicide ou encore d'une crise d'angoise je ne voulais pas en arriver la...Mais...Je laissa tomber mes chaînes sur le sol, tout en massant mes poignets je montai les marches pour traverser le corridor et finir dans la cuisine. J'avais mit assez de bois la nuit dernière pour me faire gagner la moitié de mon temps afin de le réchauffer seulement pour obtenir la bonne température. Je rajoutai du bois puis ferma à moitié la porte pour me rendre à ma théière et l'apporta à lévier ou je la rempli d'eau fraîche pour ensuite me mettre sur la pointe des pieds pour atteindre ma boite ou je conservais ma réserve de camomille afin de calmez mes pauvres nerfs à vif.




***

Après ma préparation de quelques heures, qui comptait de prendre le temps de me réveiller,boire mon thé, manger un peu, préparer ma pâte à biscuit, placer mes produits dans les présentoirs, j'aimais le fais de servir des produits frais dans ma boutique une fois le tout fais je posai mes sur l'horloge placer sur le mur du fond de ma boutique il me restait encore quelques minutes avant d'ouvrir le magasin pour sept heure le matin. Je me dirigeai vers la cuisine pour venir me nettoyer les mains puis je plongea mon regard dans la fenêtre, par malheur ma cuisine était placer en direction de la forêt, je sentais mon cœurs débattre dans ma poitrine, j'avais l'impression de commencer à ressentir les premiers symptômes du débouluner...Je serrai très fort ma poitrine ayant les larmes aux yeux souhaitant de ne pas finir pour beaucoup des miens. Depuis que j'étais avec les humains j'étais devenus beaucoup plus sensible j'avais l'impression d'avoir perdu toute louve en moi. Je me retourna entendant le chant de mon coucou, je me précipita à la porte d'entré de la maison qui était en fait la porte principale de la boutique. Déjà des habituer était devant la porte les joues toute rose à cause du froid, ce matin le soleil n'était pas au rendez-vous. Je leur offris mon plus beau de mes sourires j'avais besoin d'argent c'est temps-ci j'avais l'impression que les ressources ce faisait rare ces derniers temps...Peut-être que le clan détruisais les récoltes des humains simplement pour le plaisir...Enfin ce n'étais que des hypothèses, madame et monsieur Poivrier entrèrent dans la boutique le sourire aux lèvres, ils venaient toujours le dimanche acheter des brioches aux fruits des champs et quelques pains.


-Bonjour, Monsieur et Madame Poivrier comme d'habitude?

Monsieur Poivrier ria en faisant signe de la tête, elle madame Poivrier me disait de ne pas faire attention à lui qu'il était d'humeur rieuse ce matin. Tout en préparant leurs commendes je leurs souris, il semble si heureux et je ne comprenais toujours pas comment on pouvait aimer vivre de cette manière.


-Voilà pour vous.

-Merci beaucoup Esméralda, tu devrais venir nous voir de temps en temps au manoir, on serait content tu sais. Me dis Madame Poivrier le sourire fendu jusqu'aux oreilles.

-Oh, merci pour cette invitation...Peut-être...Un jour...Oui.


Monsieur Poivrier déposa mon dû et quelques pièces de plus, tout en me remerciant de mon service ils partirent ensemble main dans la main vers la porte et ce fut ainsi toute la journées...Des gens heureux, des sourires et des rires...Que de la merde oui dans mes oreilles. Les humains étaient de dégoûtant monstre de chair qui ne serait même pas bonne à donner aux chiens...Je hais les humains...Surtout depuis que je suis ici...Je les hais tout simplement. Mon père avait raison tous ce qu'ils veulent est simplement leurs biens avant les autres. Bande de charognard sans cœur.






***

Je fini enfin ma journée, j'allai mettre la pancarte de la boutique sur le côté affricher fermer, c'est tout ce que je voulais, ne plus exister à leurs yeux quelques heures juste...Être moi, mais je ne pouvais pas encore, je devais attendre l'arriver de mon père pour me dire de rentré...Mes depuis temps de lune que j'attends. Esméralda, qu'es que ton père dirait en entendant ça? Voyons. Je me secouai la tête sur ces pensée, je me rendis en cuisine pour y faire le plein de bûche dans mon four pour le lendemain matin. Je caressais doucement les lentes de bois du mur pour me rendre à ma cave, elle me rappelait un peu ma grotte, la noirceur, l'humidité et le calme. Je descendis les marches doucement en voyant mes chaînes je sursautai, le cœur n'y était pas. Je tremblais de la tête aux pieds, ne sachant plus faire j'avais l'impression de perdre la tête j'avais envie de l'arracher et de la lancer contre un mur pour ne plus sentir ce mal de crâne horrible...Je mit pied sur le sol de la cave, j'allumai quelques bougies pour ne pas me sentir complètement seule, je me disais que c'était des esprits de la forêt qui veillais sur moi la nuit...Je commençais sérieusement à être débouluner gravement...Je m’attachai avec les chaînes et lança la clef quelques pars dans ma cave j'allais finir par la retrouver le lendemain matin de toute manière. Je me laissai glisser contre le mur de la cave, quand j'entendis du bruit venir de l'étage supérieur, comme si on avait...Arracher ma porte? Je secouais la tête pour ensuite la déposer sur mes genoux, je ne voulais plus voir le sang que j'avais fais couler il y a quelques jours à cause d'une trop grande pulsion ou j'avais essayer de me manger les poignets pour sortir de ces stupide chaînes.


- Esmé?...


Et je la vis descendre les marches un sourire ce dessina rapidement sur mes lèvres, avant de très vite disparaître...Le sang partout aurait pus faire partir n'importe quel loup de cette demeure disant que j’étais débouluner ou encore tout simplement folle. Mais...Je savais que cette voix ne dirais jamais rien d'aussi tordue sur ma personne...Mes souffrances étaient enfin terminer on venait me chercher, bien sure j'aurais du y pensée jamais mon père serait venus ici ne pouvant pas devenir humain totalement.


- Camélia!! N-ne viens pas...Je n'ais pas fais le ménage, attends moi en haut j-je t'en pris ensuite je ferais du thé à la camomille ton préféré non? Et puis on pourra rentré à la maison au clan, avec tout les autres ou je pourrais enfin faire mon rapport sur les humains à mon père...

Je marqua une courte pause, puis chuchota à moi-même.

-Merci...D'être venue à temps...

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MessageSujet: Re: Il fait noir comme chez le loup ici!   Mar 18 Juin - 21:08

Les secondes s'étiraient et j'étais bien connue pour mon impatience, et ce même parmi les Hurleurs qui avaient tous le sang très chaud! Allais-je donc rester là, sur le pas de la porte, à attendre les dieux eux-mêmes? Bien sur que non! De plus, les portes étaient évidemment faites pour être ouverte et rien de plus. Si elles existaient pour être fermé, alors je me demandais bien pourquoi il était aussi facile de les briser. Je n'avais qu'à penser à la porte arrière de la boutique, celle que je venais à peine d'arracher une seconde plus tôt. Ah ces humains!

Sans plus attendre, j'avais entrepris de descendre les marches, une à une. Je devais bien être à mi-chemin de la cave, quand j'entendis finalement la voix de mon amie, ainsi donc j'avais vu juste, cette dernière se trouvait au sous-sol. Pourquoi? Je n'allais certainement pas tarder à le savoir. J'avais fait un pas de plus avant de m'arrêter, réalisant complètement ce qu'Esmeralda me disait. Attendre en haut? Le ménage? Étais-ce de la tentions et de la peur, que j'entendais dans sa voix? Mon instinct ne me trahissait jamais, mon odorat non plus, et l'odeur de la peur était franchement palpable.

Je ne savais pas exactement pourquoi, mais une boule de colère commençais à se former au creux de mon estomac. Le bruit de chaine, l'odeur de peur, les paroles incohérentes... Non, je refusais encore d'y croire, aucun Hurleur digne de ce nom ne ferait ça! Encore moins quelqu'un comme Esmeralda! Je... Non, c'était exactement son genre, sur ordre d'Hézakiel, que ne ferait-elle pas?...

'' Esméralda SilverCross... Si... '' Avais-je murmurer en grognant légèrement.

Même si mon instinct ne me trompait jamais, je me devais de voir la scène de mes propres yeux, une partie de moi refusait encore que mon hypothèse soit vraie.

''Comme si le ménage me posait le moindre problème, ma grotte était tellement pleine de choses, que je devais vivre dans celle de ton frère.'' Avais-je dis plus fort, pour me détendre légèrement avant de reprendre ma descente.

Au pied de l'escalier, mon regard c'était dirigé vers l'endroit d'où provenait la voix. Étrangement, ma vision c'était obscurcit, pourtant, les Hurleurs n'avaient absolument aucun problème à voir dans le noir. Alors, pourquoi? Puis la réponse me vint, si je me posais pareille question, c'était que j'étais déjà en train de perdre contrôle, oui, une sensation familière. La colère, une effroyable et terrible rage froide.

''Oh toi...''

J'avais traversé la pièce en deux mouvements presque imperceptibles, tellement ma vitesse avait été grande. J'avais ensuite saisit les épaules de mon amie pour la redresser d'un coup, avant de la secouer comme un prunier.

''QU'EST-CE QUE TU T'ES FAIT!?''

J'avais ensuite agrémenté mes paroles d'un hurlement gutturale, violent et empreint de colère, à deux centimètres du visage d'Esméralda.

''Oh toi... Non, lui... C'est lui. Encore un autre de ses ordres minables! Comment oses-tu encore agir en parfait soldat quand il a envoyé ton frère à la mort!? ''

Je l'avais laissé tomber comme un chiffon sur le sol, cessant de lui broyer les épaules de mes mains. Puis, comme si elles n'étaient faites que de papier, j'avais brisé les chaînes..

''HEIN? COMMENT OSES-TU!?''

D'un geste d'une violence inouï, j'avais ensuite arraché le reste des chaînes du mur, puis les avaient lancés à l'autre bout de la pièce.

''Regarde toi... Enchaîné à un mur... Dit moi Esmé, ça fait quoi de s'enchainer soit-même de manière consciente?...'' Avais-je murmuré beaucoup plus doucement.

Je m'étais ensuite laissé tomber sur le sol, à côté de mon amie, la colère était retombée pour laisser place à un voile de mélancolie.

''Demain c'est la pleine lune et aucun des nôtres ne sera vraiment libre, même ceux qui ne s'enchaînent pas à un sous-sol... ''
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Esmeralda SilverCross
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MessageSujet: Re: Il fait noir comme chez le loup ici!   Mer 26 Juin - 22:04

J'avais l'impression d'avoir perdu l'ouïs que des images ce dessinaient devant moi, Camelia semblait en colère contre moi, mais pourquoi? Voulait-elle prendre ma place? Elle était peut-être jalouse du fais que j'avais été choisi et non elle pour accomplir cette mission crucial pour la survie de notre espèce. Elle me secouais dans tout les sens, pourquoi tant de rage? Pourquoi tant de haine cela de lui ressemblais pas, c'est vrai que comme chez les humains nos avons comme point commun de devenir fou sous l'émotion de la jalousie. Puis me laissant tomber sur le sol lourdement mon ouïe semblait être revenue en même temps que l’impact, mais selon moi c'est surtout à cause de la nouvelle qui me venu aux oreilles qui me libéra de cette état...Mon...Mon frère il était mort?! Mais comment, il était le meilleur chasseur de notre clan après notre père. Je me souleva doucement la regardant toujours gesticuler comme une proie qui ce débat pour réussir à s'enfuir, je me secouai la tête entre mes mains les larmes commençaient à couler  sur mes joues, j'avais l'impression que cela faisait justement un bout de temps que le drame était arrivé. Pourquoi n'avais-je pas été au courant bien avant? Les questions ce fracassais contre mon crâne me donnant à chaque impact un douloureuse sensation que ma boîte crânienne fendais.

Je sursauta au geste de Camelia qui arracha le reste des chaînes pour les envoyer valser à l'autre bout de  la réserve. Je sentais son énergie devenir de plus en plus bouillante, mais je n'avais pas l'impression que toute cette colère m'était destiné, j'avais l'impression de jouer au punching-bag avec elle de tout encaisser sens jamais rien dire simplement manger le coup pour finir par fendre et en verser mon contenue sur le sol. Je la vis ce laisser tomber à côté de moi, mais je me tassa doucement vers les escaliers pour m'y asseoir sur la dernière marche face à elle je voulais moi aussi lui parler...Sans pour autant m'emporter comme elle, Camelia n'avais pas du tout changer elle était tout aussi débordante d'émotion...Tout comme mon frère. Mes yeux ce remplir d'eaux une seconde fois j'avais l'impression...Non j'avais complètement perdu une partie de moi-même la personne qui m'avais toujours soutenue et qui m'avais enseigner à être comme je suis. Je plongeai mon regard dans le sien ne sachant pas quoi dire à ce sermon sur mon comportement envers moi-même et du fais que j'écoutais mon père, mais comment je pouvais-je pas écouter mon père? Il était le chef d'en plus d'être un modèle pour tout les Silvercross. Je leva la tête vers le plafond et inspira un bon coup avant de m'élancer.

-Écoute Camelia...Dans tout ce que nous faisons nous avons toujours des choses que nous aimons moins tu sais, moi ce sont des chaînes d'autre ce sont autre chose. J'ai l'impression que tu oublis à quel point cette mission et les information tirer de cette quête nous serons utile pour nous les Silvercross afin de retrouver tout le territoire qui nous es dû.

Mon regard ce posa de nouveau sur son visage des larmes coulaient encore, mais ma voix restait de glace ne voulant pas dévoiler ma tristesse. Mon frère et elle-même me l'avais toujours dis que mes émotions finirez par me tuer et je ne voulais pas qu'elle le vois à quel point ça me touchais.

-Et les chaînes ce ne sont que du métal...Elle ne peuvent aucunement m'attacher à moi-même...C'est simplement pas précaution tu vois...Je...

Les images de la petite fille me revenue en tête au moment ou je voulais lui explique le pourquoi des chaînes, mais je me suis dit que de lui mentir était la meilleure idée.

-Je ne voulais pas que mon père sois dessus de moi, donc pour ne pas faire échouer la mission j'ai décidée d'utiliser ces chaînes afin que ne puisse pas tomber sur moi en louve. Et ne t'inquiète pas je ne me fais rien qui pourrais mettre ma propre vie en danger.
Dis-je en me frottant le nez avec le revers de ma main, je n'avais jamais remarquer moi-même que ce petit geste me trahissais toujours, je ne pouvais pas mentir sens qu'on ne remarque mes manies quand je me mettais à mentir.

Je fini par me taire, fixant le plancher la tête remplie d'idée confuse qui me faisait penser à mon père, j'avais l'impression de ne pas voir ce que les autres voyaient vraiment, un voile semblait couvrir ma vision sur un tout autre Hézakiel que moi je voyais de mon propre regard. Je passa mes mains dans mes cheveux brisant ce silence avec un de mes sanglots.

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MessageSujet: Re: Il fait noir comme chez le loup ici!   Sam 23 Nov - 17:45

J'observais mon amie se déplacer vers les marches, voulait-elle fuir? Non, ce n'était pas du genre d'Esméralda et de toute manière, j'étais beaucoup plus rapide qu'elle. Si elle s?était déplacée, c'était pour pouvoir se mettre face à moi, vieille habitude de Hurleur, nous aimions avoir une vue d'ensemble sur toutes les têtes présentes. C'était bien la seule manière de survivre dans la forêt, si vous aviez le malheur de tourner le dos au mauvais moment...

Les paroles d'Esmeralda me blessaient, comment pouvait-on être si naïf? Se croyait-elle seulement quand elle racontait des idioties de ce genre? Se mentir à soi même semblait être devenu l'un des traits les plus caractéristiques des Hurleurs... À la longue cela devait très lassant.

Pis encore, non seulement elle se mentait à elle-même, mais en plus elle me mentait à moi? Si ma colère avait commencé à disparaitre, elle revenait de plus belle!


''Esmeralda, tu es une idiote. Tu penses que les chaines ne sont que du métal? Ahahaha! Les chaines sont avant tout dans ton coeur! Tu t'enchaines parce que tu veux le faire. Tu as peur, je le sens. Tu es bien aveugle mon amie... De nous trois tu es la seule qui n'a jamais su voir comment ton père est vraiment. ''


Je me relevais, crispant les poings, j'avais envie de frapper. Je n'en revenais pas de devoir expliquer tout cela à une amie de longue date. Avec le frère qu'elle avait, Esmeralda aurait dû comprendre...

'' Une mission importante ah! Tu me fais bien rire toi. Personne n'a le droit de sortir de la forêt et tu penses que les Hurleurs veulent prendre cette ville? Tu parles d'un territoire! Les seuls arbres que tu peux trouver ici sont coupés. La terre est déjà tellement retournée qu'elle à perdu toute fertilité depuis longtemps. Tu racontes n'importe quoi. Cette ville se trouve à des kilomètres du territoire du clan le plus brave et encore plus loin de celui des Silvercross. ''

Bien que cela sonnait comme une provocation, elle comme moi le savions très bien, le territoire des Silvercross était bien loin des dangers qui guettaient les autres clans. Les Silvercross étaient des froussards.


''Regarde ma peau et mes yeux. Regarde mes griffes et mes crocs! Que suis-je pour toi? Je vais te dire ce que je suis Esmeralda.''

J'avais ponctué ce commentaire d'un terrible hurlement guttural. Un hurlement que seul un Hurleur transformé aurait été capable d'émettre. Mais je n'étais pas une Hurleure normale.

''Voilà ce que je suis! Je suis une Alpha. Ton merveilleux père n'avait pas le choix de me laisser assister aux conseilles des clans. Mieux encore... J'ai reçu l'enseignement chamanique. Ne suis-je pas doublement ton chef? J'ai été bannie Esmeralda. J'ai été bannie de mon propre clan et pourchassée par les hommes de ton père. Pourquoi? Parce que j'ai appris que notre culte n'était qu'un effroyable mensonge hideux. Parce que j'ai décidé de révéler la vérité aux nôtres. Depuis le début ton frère avait raison... Tu ne t'es jamais demandé pourquoi il n'est jamais venu te voir n'est-ce pas? Il est mort Esmé. Ton père la tué et quand je me suis opposée à lui, Harrakin et ses traqueurs m’ont donné la chasse. ''


Je tremblais de colère.

''Désolée de te l'apprendre comme ça... Ton frère était... Il était important pour moi aussi. Il la envoyé chassé et il n'est jamais revenu... Il était le meilleur traqueur des Silvercross. J'ai des preuves Esmé. Il la fait tuer dans l'ombre, seul et sans personne pour l'aidé. ''

J'avais fait deux pas vers mon amie.

'' J'ai été bannie par ton père. J'ai tué ses traqueurs. J'ai couru pendant des jours sans m'arrêter! Mais cette course, je ne l'ai pas faite pour venir échanger des condoléances avec toi. En vrai, je suis venue ici pour deux raisons. La première était pour t'annoncer la mort de ton frère et la seconde... ''

J'aurais broyé n'importe quoi se trouvant dans mes mains tellement je serrais les poings forts.

''Je vais tuer ton père. Je vais le tuer devant les douze tributs. Je vais venger ton frère et tous les Hurleurs qui sont enchainés par le charlatan qu'est ton père et ses petits amis chamans. Je vais mettre fin au culte des lunes. Je vais mettre fin à toute cette mascarade et je vais libérer notre peuple. Je vais le faire pour lui, c'est ce qu'il aurait voulu. Il détestait ton père, il détestait les chamans, il savait depuis le début qu'ils mentaient à tout le monde. Je vais finir ce qu'il ne pouvait pas faire de ses mains parce qu'il n'était pas un Alpha. ''

Le regard dur, j'avais enchainé, l'émotion rendant ma voix légèrement rauque.

''Je vais prouver à tout le monde qu'il n'est qu'un menteur avide de pouvoir et félon au point de sacrifier ses deux enfants. Quand il n'y aura plus de doute pour les nôtres et pour toi... Alors, je briserai sa nuque dans mes mains. ''

Puis, j'étais passée à côté d'Esmeralda dans l'escalier sans la regarder. M'arrêtant à mi-hauteur j'avais décidé d'ajouter quelque chose sans me retourner.

''Esmé... La prochaine fois que tu me mens, je réduis cette maison en poussière. J'ai arraché ta porte arrière en passant. Je retourne dans la forêt, car moi je suis libre. Passe une bonne nuit dans ton sous-sol... ''

Mes paroles prononcées j'avais terminé de monter l'escalier et m'étais dirigé vers la porte arrière, l'avait déplacé pour sortir, puis l'avait remise en place.

'' Des chaînes dans une réserve... Hézakiel, ta propre fille... ''

L'air nocturne était bon et la lune plus petite des lunes était bien haute dans le ciel. Une nuit parfaite pour donner la chasse.
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