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 Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)

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Miedo
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MessageSujet: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Mar 23 Juil - 1:20

Un pas. Un autre. Puis un autre encore. Les muscles tendus des jambes de la carcasse vivantes ne s’arrêtent toujours pas. Alimentés par une si faible quantité d’énergie, Il est difficile de croire qu’ils bougent encore. Le froid parvient à revigorer le corps endolori par la chaleur de cette créature étrange. L’encolure de son manteau est relevé, et son chapeau abaissé sur ses yeux, ne laissant qu’une fine ligne de vision pour la silhouette saugrenue. L’énorme manteau qui ressemble d’avantage à un sac de toile pour transporter des pommes de terre est très utile en ce moment, à son porteur, lui évitant d’être complètement envahie par le sable, et ainsi d’avoir les coutures complètement irrités…

La Silhouette stoppe son avancé au sommet d’une dune. Les muscles de son corps semblent se contracter pour relever son bras, puis le diriger vers l’intérieur de son manteau. Le mouvement stoppe, alors que les muscles se remettent à fonctionner en sens inverse. Il sort de son manteau une fiole au contenu verdâtre et pâteux. D’un simple mouvement du pouce, il arrache le bouchon de cette fiole, et la porte à sa bouche dans un ultime effort. L’entièreté de l’être frissonne. Il grimace. Ce liquide a un gout horrible, et il ne manque pas de le faire remarquer à voix haute.

« Sans cette mixture, nous serions mort, à l’heure qu’il est. »

« M-mort? OH NON! JE VEUX PAS MOURIR! BOIS! BOIS, BOIS!!! »

« Bon sang, il n’y a pas eu un moment depuis notre départ forcé d’Ushiushen où vous vous êtes fermé la gueule! C’est exactement pour cette raison qu’on ne réussit pas à passer inaperçu! »

Un soupir s’échappe d’entre les mailles de fer retenant sommairement les lèvres du monstre. Il est visiblement irrité par les voix incessantes qui ne sont pas dans sa tête, mais qui s’échappe par la même bouche que la sienne. Alors qu’il recommence à avancer, un pressentiment se fait sentir. Il sent quelque chose. Il sait quelque chose. Dans un haussement d’épaule, il continue sa route. Il sait que quelque chose arrive. Et ce quelque chose se trouve directement devant lui.

C’est un feu. Un simple feu de camp. Illuminant quatre silhouette distincte, toutes aussi grotesque les unes que les autres. Leurs ombres inquiétantes projetées par les flammes semblent irréelles. C’est comme si ces quatre hommes possédaient un quelconque pouvoir intimidant. Ils s’approchent, marchand vers le monstre. L’un d’eux ouvre la bouche. C’est une odeur putride de dents pourries et d’un alcool trop fort qui s’échappe, ainsi qu’une volée de mot, et une bonne dose de surplus baveux.

« Dites donc, vieillard! » Il se met à rigoler. « Et qu’est-ce qui vous ammène dans les environs de Cosh, à cet heure? Vous savez pas qu’y’a des brigands qui rôôôdent? » Il se remet à rire avant de porter à sa bouche une fiole d’un liquide exagérément alcoolisé.

« Eh, les mecs, regardez! » dit alors le plus rachitique des quatre. « Il a une faux! Y’a pas de champs dans les environs! À mon avis, notre vieillard s’est perdu! Et si on le ramenait chez lui? Mais il faut payer, pour ça! AH AH AH! »

L’intention des quatre brigands est plus qu’évidente. La tête de Miedo se penche doucement sur la droite, alors qu’elle pivote dans la direction du dernier bavard. Les yeux de la carcasse fixent ceux de l’homme pendant quelques secondes. Celui-ci recule, en tenant son bras, et en hurlant de douleur. Il se jette au sol, en proie à une douleur intense. Comme si on lui avait coupé le bras. Alors que les trois autres se précipitent pour aider leur comparse, ils sont en proie à une terrible confusion. La carcasse force une nouvelle fois les muscles de ses jambes à se déplacer. D’un mouvement, elle soulève ses bras, et la faux qui lui servent d’appui. Tel un moissonneur, il s’apprête à abattre sa lame tranchante sur sa récolte. La lame reflète doucement la lumière orangée du feu. L’instant d’après, le tranchant lui-même semble faire comprendre à tous qu’il est en mesure de tout découper. C’est à ce moment que les muscles de Miedo se relâche, laissant retomber ses bras, pour donner l’élan à l’arme, avant de les faire se raffermir, et ainsi donner la bonne direction à sa lame.

Et virevolte le sang et les boyaux. Tel un couteau de table dans le beurre fondu au soleil, la lame de miedo traverse le premier. Comme un épis de maïs coupée par son agriculteur, la tête du deuxième se fend sous l'impact de la lame. Tel une mouche écrasé par une déjection qu'elle n'a pas prévu, les deux corps se projette sur le troisième, alors que l'impact lui écrase le nez dans la figure. Voilà fait pour ceux-ci. Le corps avance d'un pas vers le quatrième, toujours au sol, mais sans l'expression horrifié qu'il avait deux seconde plus tôt. Il se relève. La douleur est partie. Il regarde le monstre.

"Bordel! Qu'est-c-..."

Il est interrompu. Il doit sauter. Il évite ainsi un coup qui lui aurait fauché les chevilles de la part de Miedo. Alors qu'il s'apprête à nouveau à parler, c'est un autre coup qui part dans sa direction, le forçant à nouveau à sauter. Il hurle. Il a peur. Ça se voit dans son visage. Le rire de Miedo ne fait rien pour arranger. Une cacophonie horrible de quatre rires distincts se fait entendre.

"Saute! Saute petit lapin! Saute parce que ta vie en dépend!"


Le jeu dure alors plus de deux minutes, ce qui semble être une éternité. Au final, le brigand ne peut éviter le coup fatal. La lame sectionne les chevilles de l’homme, qui hurle d’horreur et de douleur. Un nouveau coup lui fauche alors les tibias, au niveau des genoux, puis un autre, à la taille. Ainsi de suite, coupant les avant-bras et le tronc de l’homme, puis finalement, son cou. À chaque coup, le cri de l’homme avait changé de ton, jusqu’à s’éteindre complètement, laissant seul les rires horribles de Miedo.

« Pauvre petite bête! »

« Caché tu aurais dû rester! »

« En cette nuit noire… »

« La proie a eu raison du prédateur, n’est-ce pas, petit lapin? »


Les muscles de l’homme le font aller en direction de la bouteille, qui avait été échappé pendant la mêlée. Sans même se poser la question, le cadavre porte l’ouverture à sa bouche, et laissant couler le liquide infect. C’est cependant un nectar pour l’homme qui n’a rien bu depuis de nombreuses heures. Il se retourne, dos à la lumière. Ces quatre mécréants ne sont pas les seuls à être présent ce soir. L’homme reste attentif. Il attend un signe. Un son. Un mouvement. Une seule petite chose qui lui indiquerait l’endroit où regarder. Il veut savoir.

« Alors? Est-ce si agréable que de se cacher dans l’ombre? »

« Oh PUTAAAAIN!!! UN AUTRE!!! P’TÊTE QUI VEUX NOUS BUTTER!! »

« La ferme, le timbré… »

Deux tons de voix se font entendre en un seul et même rire. La voix de l’homme, ainsi que celle d’une voix féminine. Toutes deux émane de la même bouche à la fois.  La carcasse force ses muscles à se décrisper. Il relâche la pression sur ses jambes, se laissant retomber au sol. Il attend une réaction de quelque part, et se dit à l’instant qu’il a peut-être, finalement, perdu toute sa tête.
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Jeu 25 Juil - 17:39

Ma calèche suivait son chemin sur la route qui devenait de plus en plus mauvaise. Jusqu'à présent nous avions la chance de ne faire aucune mauvaise rencontre. Jusqu'à présent on n'avait fait pratiquement aucune rencontre et surtout aucune mauvaises rencontres. De toute façon, les trois marionnettes qui m'accompagnait m'auraient défendu, sans oublier mes capacités personnelles.  Le visage  de mes marionnettes étaient des masques dont émanaient parfois une lueur rougeâtre au niveau des yeux et leurs mains étaient gantées. Deux  étaient vêtu de pourpoint et tricornes noir typique de  de la renaissance et ils avaient chacun une paire d'épées courtes à leur ceinture. Le troisième se distinguait des autres car il était plus grand qu'eux et que la plupart des êtres humains, il était vêtu d'une ample tunique sombre et on pouvait voir de  longs « cheveux » blancs dépassait de sous son chapeaux  et il  avait une claymore à sa ceinture. Il était assez fort pour la prendre d'une seule main tandis que l'un de ses bras recelait un compartiment avec trois orifices  lançant des pieux d'argent, le rendant fort utile en cas de rencontre hostile avec un nosphéra ou un hurleur. Pour ma part je portai une petite robe noir kawai comme je les aimes même si je préfère le rose. Et j'avais une veste noir et un châle rose par-dessus pour ne pas avoir l'air d'une personne impudique.
J'avais parcouru un long trajet pour venir ici depuis l'empire. Là-bas mon réseau d'informateurs  m'avait fourni un rapport intéressant. Il était question d'un marchand d'armes de Cosh nommé Khaled Sybel. Ce nom m'a mis la puce à l'oreille. J'ai eu la satisfaction  de voir que ce fut aussi le cas de  mon informateur sur place qui a enquêté davantage et a pu établir qu'il s'agissait bien d'un e personne que je cherchais et  qu'il était une Lakhed Besyl, un trafiquant d'armes qui fournissait le xeno-circus. Cette fripouille nous avait cependant trahis  en donnant des informations sur notre cachette et nos effectifs aux vénaris , les aidant pour leur raid, en échange d'argent et de son « blanchiment ». Je décidais donc d'aller lui rendre une visite pour m'occuper de son cas.
Je décidai qu'il était temps de planquer ma calèche et que je continuerai jusqu'à Cosh à bien. Je ne voulais arriver là-bas discrètement. J'ordonnai à mon pantin  le plus puissant , un vikador de m'accompagner pour m'escorter tandis que je confiais aux deux autres, des staccato. la garde de mon carrosse.

Un peu plus tard , on aperçut un feu. Je pesais le pour et le contre sur le fait que ce serait des marchands ou des bandits. Je décidais d'aller voir en me disant qu'ils auraient peu être de bonnes choses a manger et que ça ferait de l'animation dans mon voyage. J'allais cependant me tenir à distance pour distinguer les occupants.
Quand j'y arrivais  je vis qu'il y avait quatre personnes qui n'avaient pas l'air  de marchands.
Ma marionnette mis une main sur le pommeau de sa claymore mais je lui fis signe d'attendre.

"Restons à couvert   pour les observer un peu! Je sens que ça va être intéressant! "Susurrai-je en retenant mon excitation.

Je faisais référence au fait c'est qu'ils avaient un bien curieux visiteur. Ils le qualifièrent de « vieillard » pour ma part il m'évoquait un épouvantail* OUAH! Qu'est
-ce-qu'il est laid !*
avec son chapeau et sa faux, enfin non pour sa faux, ça lui donnait plutôt un air sinistre. Les vauriens étaient passablement éméchés et ne tardèrent pas  à vouloir lui faire sa fête. Ma curiosité fut excitée quand je le vis , ou plutôt quand je ne vis pas les vauriens se faire toucher mais néanmoins se tordre de douleurs.  L'épouvantail y était vraisemblablement pour quelque chose et il profita pour en réduire deux... enfin trois en miettes .Mon intérêt augmenta davantage quand je le vis prendre le temps de jouer avec le dernier avant de le réduire en morceaux en ricanant.   J'appréciai le spectacle et ne pus m'empêcher de relâcher une suggestion.

** C'était super ! j'ai beaucoup aimé ton sens de la mise en scène!**


Elle le frappa de façon indistincte, lui donnant un signe de ma présence. Toutefois, il avait  d'autre surprise sous son chapeau  puisqu'il s'exprima avec plusieurs voix différentes et je sentais, en tant qu'imitatrice  à mes heures, que toutes ses voix étaient réelles bien qu'elles aient des timbres radicalement  différentes, il y avait même une voix de femme .

*YATTA! Un épouvantail illusionniste faucheur et mufti-schyzophréne! C'est de mieux en mieux et que je suis sur qu'il a encore de la réserve*

Je suis douée pour être discrète  mais le terrain les entourant n'offrait aucune cachette et puis il avait eu un signe de ma présence. Je décidai de sortir et de m'approcher tandis que mon garde du corps avançait mais en restant à distance comme je lui avais ordonné. Je lui avais laissé mon sac contenant notamment mon arbalète, ses munitions , ma trousse a outils et  quelques chibidolls . La seule arme que j'avais sur moi était  ma montre dont la chainette dépassait de l'une de mes poches .

J'augmentai légèrement la puissance de  mes phéromones.

Je m'arrêtai  et salua l'épouvantail d'un grand signe de main. * Sugoi!Tu es encore plus moche de prés* eu-je envie de dire mais ce n'était pas une bonne base pour faire connaissance. Je mis mes mains dans le dos et lui sourit en penchant la tête.

" Konbawa,bonsoir monsieur l'épouvantail ou (je interrompis en mettant un doigt devant ma bouche en paraissant  pensive) devrais-je dire messieurs l'épouvantail."

Je tapais des mains devant moi en souriant à nouveau.

"Comme je l'ai dis , j'ai beaucoup apprécié votre spectacle. Ce fut divertissant mais ça manqué un peu de suspens je trouve mais on peut toujours s'améliorer. Mais vous faites erreurs quand vous dites que je me cachais de l'ombre, en réalité..."

je gardais le silence tandis que je sortais quelque chose.

" ...TADAM! j'étais en train de cueillir des champignons! Quoique je vous déconseille pour votre bien d'ingérer celui-ci . Il est réputé pour provoquer de gros bobos au bidon. "


J'avais sorti un champignon sombre que j'avais cueilli pendant que je regardai le spectacle.  Je n'en connaissais plus le nom mais je savais qu'il était effectivement vénéneux. Je pourrai l'utiliser plus tard pour faire du poison. Je me mise a ricaner comme une cinglée en ayant une idée à qui je pourrai le destiné. Je le remis dans une de mes poches.

" Que faites vous de beau par ici à part vous promenez  en tuant de (je montrai d'un geste négligent les corps) la vermine?"

La créature épouvantail était intéressante à plus d'un titre, j'espérai bien qu'elle se montre loquace aussi lâchai-je dans l'air une suggestion **COMMUNIQUONS!COMMUNIQUONS!** pour l'encourager à bavarder. Je l'observais et vis  qu'elle avait à son cou un pendentif muni de petite fioles rempli de liquides vermeils avec un petit sourire en coin.


Dernière édition par Dollmaster le Sam 16 Nov - 18:45, édité 1 fois
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Miedo
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Jeu 25 Juil - 19:42

HRP : Désolé si la voix en rose n'a pas exactement la même couleur, j'ai du mal à m'y retrouver dans le nouveau tableau des couleurs...

L’homme est soulagé. Il n’a pas encore perdu le peu de lucidité qu’il lui reste encore. Il y a bel et bien quelqu’un qui s’approche. Miedo arrive à entendre le bruit faible que produisent les pas sur le sable. Mais il n’en distingue pas qu’un seul. Il remarque une autre silhouette, qui semble plus grande, et surtout, plus redoutable. De quoi toutes les personnes qu’il croisait avait l’air n’intéresse pas la carcasse vivante. Il sait que les apparences sont bien souvent trompeuses. Et les apparences semblent plus qu’étrange, à l’instant. Devant lui se dresse ce qu’il croit être une petite fille. Quel âge a-t-elle? Il n’est pas sûr de pouvoir le dire. Elle semble relativement jeune, peut-être vient-elle à peine d’entrer dans la maturité? Que de questions dans les divers esprits de Miedo.

« Je… ne crois pas qu’elle veule nous tuer. »

« ATTEND! T’as pas vu, le truc?! Y’A UN AUTRE TRUC!! C’est un piège! »

La carcasse exécute un mouvement avec son bras, rapportant la bouteille à sa bouche, et en prit une gorgée, avant de la lancer au loin. Son bras se dirige vers son chapeau. Il place deux doigts sous le rebord, et le soulève doucement, lui permettant d’avoir un meilleur angle de vue sur son interlocutrice. Elle semble définitivement intéressée par une conversation.

« Mais avec quoi tu veux qu’elle nous tue, au juste? »

Miedo force à nouveau ses muscles endolori à se crisper. La douleur semble s’acharner sur son pauvre corps de mort vivant. Ses doigts se positionnent un à un avec lenteur sur le manche de sa faux. Ses jambes se plient, le forçant à se relever. C’est une nouvelle fois une sensation horrible. D’un coup, il se relève de tout son corps, faisant craquer les os de son dos.

La jeune fille semble comprendre que Miedo n’est pas le seul occupant du corps. Elle joue sur les mots.  Ses gestes paraissent étrange, tout comme les paroles qui s’échappent de sa bouche. Il ne semble pas à Miedo qu’elle ait dit quoi que ce soit concernant son appréciation du « spectacle » qu’il venait d’offrir.

« Vous… l’avez dit…? »

« Du suspens? Que voulez-vous dire par suspens? »

« T’occupes pas, elle est peut-être juste aussi saoule que les types qu’on vient de massacrer… »

Miedo soupire. Il tente tant bien que mal de se concentrer sur ce que dit la jeune femme, mais n’y arrive qu’à moitié. Elle sort un champignon. Miedo fixe la jeune femme dans les yeux. Il n’a pas vu de champignon, sur sa route. Elle est sûrement beaucoup plus observatrice.

Son ricanement sort Miedo de ses pensées. À quoi pense-t-elle? Il sourit de façon horrible, derrière son manteau. Il sent la douleur que ses lèvres cousues lui procurent, manquant à nouveau de lui déchirer la bouche. Peut-être est-elle aussi cinglée que lui…

« Les voix dans notre tête nous ont dit de tuer les gens nous croisions. »

« Alors, forcément, nous l’avons fait! »

« Le sang a coulé, en à peine quelques minutes. »

« Et les membres sont tombés, aussi! »

« Alors comme il n’est pas acceptable, dans une société, de tuer des gens au grand jour et en public… »

« Nous avons dû fuir! »

« Oui, fuir! Autrement, nous aurions dû faire face à cette justice! »

« Quel horreur!! PAS LA JUSTICE ENCORE!! »

« Nous sommes donc partie. »

« Et nous voilà ici, en train de tuer à nouveau. »

« C’ÉTAIT DE LA LÉGITIME DÉFENSE! »

« Donc… pour en revenir à la question… Disons que j’essaie d’éviter les problèmes qui me pourchassent depuis Ushiushen. »

Miedo se demande pourquoi il révèle autant de choses sur la raison de sa présence ici. Il lève le bras pour aller coller sa main contre sa tempe, et la gratter, songeur. Ce n’est rien de bien grave, de toute façon. Elle n’est sûrement pas avec les autorités d’Ushiushen, qui ont sûrement abandonné les recherches… La carcasse fait un nouveau déplacement forcé. Il approche sa main de son manteau, et y sors d’une poche un mouchoir, qu’il utilise pour retirer le sang de sa faux. Lorsque la lame est bien blanche à nouveau, le mouchoir tombe sur le sol.

« Et vous?  Je doute que vous soyez ici pour faire une recette d’omelette aux champignons. »

« Les champignons vénéneux ne sont jamais un bon choix, pour ce genre d’occasion, si vous permettez cette précision… »

« p’tête qu’elle veut nous le faire bouffer de force? OH NON!! PAS LA MORT! PAS LA MORT! »

La main de Miedo se porte vers son collier. Il joue avec l’une des fioles. De ses yeux, il fixe ceux de la jeune femme, et il se demande ce qu’elle va répondre. Ce n’est pas dans ses habitudes d’être curieux. Les questions reviennent dans son esprit. Cette femme le met mal à l’aise. Autant que la pièce où il s’est réveillé.
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Sam 27 Juil - 6:26

Ce n'est pas évident de s'y retrouver face aux trois ou quatre personnalité qui composaient mon interlocuteur mais c'était une expérience amusante d'autant qu'elles paraissaient diverses. L'un des hommes  paraissait peureux et paranoïaque cherchant a justifier leurs actes et  d'une grande méfiance, quoique  que celle-ci ait des justificationd légitimes quand on voyait mon garde, l'autre homme était le plus psychopathe de la bande déclarant sans ambages son penchant pour le meurtre. La femme me paraissait discrète mais semblait être l'élément le plus rationnel. Je n'arrivai pas encore à déterminer si la dernière voix était la synthèse des autres ou une autre personnalité, une sorte d'alpha peut être. Tout en les écoutant , j'avais observé les gestes de l'épouvantail. Il avait pris le temps de nettoyer son arme . Je regardai aussi le feu et ses alentours si je voyai des choses interessante dans les affaires des brigands mais rien digne d'attention. Je vis qu'il y avait des assiettes avec de la viande et une tambouille mais cela ne m'inspirait pas. A vrai dire, au vu de leur aspects sales et laid, j'aurais même refusé des friandises et du jus de fruit que j'aime s'ils m'en avaient  proposé
je fis signe à mon vikador d'approcher.

"Ne vous inquiétez pas! C'est mon serviteur  et il me sert aussi de garde du corps. Il n'attaque que mes ennemis. "

Ce pantin est assez puissant mais avec la diminution de mes   pouvoirs, j'avais sacrifié son intelligence pour ça  le laissant  quasi-dépendant de moi hormis pour des ordres basiques.  

"Excusez-moi un moment!"


J'ordonnai à mon esclave  de se mettre à genoux et fouillais dans mon sac pour en sortir un petit mais confortable coussin rose. Je le plaçai sur un genou de mon pantin et m'assis dessus.


"Voila! Comme ça, je suis a l'aise!  D'ailleurs en parlant  d'être à l'aise, j'ai remarqué problème de ce coté là. Je pourrai vous aider. Je ne suis pas une chirurgienne en tant que tel je suis imbattable pour bricoler  (je tapotais la poitrine du Vikador) ce qui ressemble à des corps corps. Enfin si vous acceptez que je regarde votre « corps » bien sur n'y voyez aucune proposition indécente. Et aussi  ça sera certainement douloureux."


Je sortis ma trousse de mon sac et l'ouvrit  pour lui montrer un petit aperçu de son contenu. Si le corps de la créature était dans le même état que le reste de sa personne, ça allait être une partie de plaisir mais ça stimulait d'autant mon esprit artistique et ma curiosité. Je décidai de lui laisser le temps d'y réfléchir et abordai un autre sujet

"Je suis d'accord  que vous étiez  en légitime défense. Je connais aussi l'injustice de ce monde d'ailleurs c'est la vraie raison de ma venue ici. je  viens de l'empire D'Ansil'Lith. D'ailleurs pour vous qui  cherchez a vous éloigner d'Ushiushen, ça peut être une bonne destination et j'ai fais un long voyage jusqu'ici car je   cherche un homme..."

J'eus un petit rire gênée.

"... non pas ce genre d'homme . Celui que je recherche   est une vermine vivant à Cosh ou il est un marchand réputé. Il  nous a trahis en nous vendant, moi et mes proches pour de l'argent  et un sauf-conduit a des autorités qui nous voulait du mal..."

Mon sourire avait disparut.

"Beaucoup son mort a cause de lui, dont ma mère....  Je désire faire ma propre justice en l'exécutant.  J'hésite encore sur la manière de m'y prendre..."

Mon sourire réapparut


" … pour que ce soit le plus amusant possible bien que j'ai quelques idées. La manière forte ou une indigestion au champignon par exemple. Auriez-vous un avis là-dessus , Misters Epouvantail?"
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Jeu 15 Aoû - 1:13

Les agissements de la femme laisse perplexe la créature. Il ne comprend pas pourquoi elle est aussi joviale. La scène du coussin laisse de marbre Miedo. Il ne sait plus à quoi s’attendre, alors il s’attend au pire. Dans un geste presque mécanique, il force son bras à se relever. La douleur revient. Son épaule produit un son très caractéristique, fort, qui ne semble pourtant pas incommoder Miedo. Il fait tourner son bras, et le même son se fait entendre. Il courbe le bras, et place deux doigts sous son chapeau. D’un nouveau mouvement, il relève son chapeau, laissant ses yeux rouge bien enfoncé dans ses orbites luire à la lueur du feu. Derrière son manteau, un sourire étrange se dessine sur son visage. Il produit alors un étrange bruit en provenance de sa gorge. Ce qui devait ressembler à un rire sort en une cacophonie de voix différentes.

Bricoler. Ce mot utilisé ne peut être plus juste. Car lui aussi, a été bricolé. À l’instar des boulons et des bouts de métal, il est fait de chair et d’os. Mais Miedo n’a aucun intérêt à se faire « bricoler ». Sa main se déplace de sous son chapeau jusqu’au bouton qui retient le collet de son manteau, et le détache. Son visage est visible. Les coutures sur sa bouche, les cicatrices qui s’arrêtent au niveau du visage, son nez, les tâches rougeâtres sur sa joue. Il se remet à rire, cette fois aux éclats, manquant une nouvelle fois de déchirer ses lèvres. Il se penche vers l’avant en un mouvement brusque, se retenant à sa faux.

« Mais nous n’avons pas besoin d’être réparé! »

« Bricolé. Elle a dit bricolé. »

« Pas encore de la douleur!! NON PAS ENCORE!! »

La tête de l’homme se penche doucement vers la droite, alors que son sourire continue de s’étirer.

« N’êtes-vous pas d’accord pour dire que nous sommes parfait ainsi? »

Miedo se redresse doucement. Sa main libre retourne sur son manteau, et referme son manteau. Il semble de nouveau stable. Ses doigts se place sur son chapeau, qu’il rabaisse sur son visage.

« N’y voyez pas un manque de respect envers votre talent. »

« Mais nous sommes suffisamment rapiécé de cette façon… »

« Nous n’avons nullement envie de l’être d’avantage… »

« Que ce soit pour le mieux, ou pour le pire. Vraiment. Sans façon, merci. »


« Peut-être une autre fois. Je suis curieux de savoir ce qu’elle pourrait nous apporter! »

« Fermes-là. Je n’ai aucune envie d’entendre tes délires de psychopathe chirurgien. »

Le cadavre soupire. Il vient de faire taire ses voix. Il écoute les paroles de la femme devant lui. Elle n’est donc pas là par hasard. Elle cherche quelque chose. Quelqu’un. Miedo reste immobile, comme une statue, à l’exception de ses yeux, qui cligne lorsque nécessaire. Les paroles de la femme disent qu’elle est une victime. Miedo se demande à l’instant ce qu’il doit faire. Il remarque une certaine tristesse dans le visage de son interlocutrice. Ou plutôt, une envie sourde de faire payer la perte d’être cher. C’est ce que le cadavre voit dans le changement qui s’est opéré dans le visage de la jeune femme. Et puis, c’est le retour du sourire. La mort et la souffrance semblent être des sujets très intéressant à ses yeux. Un nouveau sourire de la part du mort-vivant. Lui aussi, semble apprécier donner la souffrance…

« Une indigestion… »

Sa main se dirige à nouveau vers son chapeau, qu’il relève.

« Si vous voulez le faire souffrir… faites en sorte qu’il ne soit pas le seul. A-t-il une famille? Des proches? Découpez les devant ses yeux mais, lentement, pour que tous puissent savourer une lente agonie.»

« Une lame chirurgicale est parfaite dans ces cas… Mais c’est encore mieux lorsqu’il y en a plusieurs. »

« Voulez-vous être discrète? Ou y aller directement? Les poisons peuvent servir pour une façon plus subtile. »

Les yeux du corps semblent pétiller d’excitation. Il a de nouveau envie d’agiter ses lames, sa faux, ses gadgets de toutes sortes. Il veut découper quelque chose. Mais pas celle en face de lui. Il se pose à nouveau la question. Que se passe-t-il? D’un mouvement brusque, il saisit sa faux à deux mains. Il se retourne tout aussi rapidement, et abat sa faux dans la poitrine d’un des cadavres, avant de tirer, lui ouvrant ainsi le corps. Il retire sa faux, et se penche pour saisir son mouchoir. Il se relève de toute sa grandeur et fait tourner sa tête, produisant un nouveau craquement étrange, cette fois en provenance de son cou. Son bras se porte à sa lame, qu’il essuie une nouvelle fois. Il tourne la tête vers la jeune femme.

« C’est dérangeant. Normalement il y aurait longtemps que j’aurais découpé en rondelle une personne vivante qui discute depuis si longtemps. Mais vous… les voix s’éteignent, à votre sujet.»

Miedo gratte sa tempe. Ses quatre esprits convergent sur cette question : Pourquoi n’a-t-il toujours rien tenter sur elle. Le cadavre ne semble plus, ou moins habité par les trois autres personnalités.

« Seriez-vous en mesure de jouer avec l’esprit des gens? Seriez-vous, comme moi, en mesure d’entrer dans la tête d’autrui? Est-ce pour cette raison, que je suis si bavard tout à coup? »

Le corps se met à rire d’une seule voix.

« Je doutes qu’une aussi petites créatures puisse posséder la capacité de t’empêcher de tuer les autres, Miedo. »

« Oh bon sang, qu’est-ce que tu es con! Normalement vous tuez tout ce qui approche en moins de deux seconde. C’est parce que vous avez peur du truc sur lequel elle est assis? Ce n’est pas ce genre de chose qui vous effraie, d’habitude. »

Un nouveau rire s’élève. Deux voix sont présentes. La voix qui semble être le maître, et la plus calme. Le corps tend le bras, et tiens sa main à la hauteur de la femme. Il relève la tête, alors qu’un sourire se cache derrière son manteau.

« Nous nous sommes donné le nom de Miedo. Et il se trouve que nous avons une envie très forte de tuer quelque chose. Mais pas n’importe quoi, et pas n’importe comment. »

« Oui, en effet! Ce serait une expérience plus qu’enrichissante d’essayer nos techniques en duo! »

« Et si jamais je change d’avis pour ce qui est du « bricolage »… Mais n’y comptez pas trop. Je tiens à mon corps comme il est. »
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Dim 18 Aoû - 8:17

Monsieur l'épouvantail  protesta à la quasi-unanimité de ses personnalités contre ma proposition de le bricoler toutefois cela me permit de comprendre qu'ils avaient vécu une expérience amusante , mais pas du coté de ceux qui s'amuser... Je me penchai en avant en tapant les mains devant moi en signe d'excuse

 "GOMEN NASAI. Je n'avais pas l'attention de vous froisser messieurs et de vous rappeler des souvenirs qui semblent...fort douloureux. "

Quand l'épouvantail sourit , je lui répondis d'un sourire.  Alors que j'exposai le véritable but de ma visite , toutes ses personnalités m'écoutèrent avec attention. Comme je l'avais pressenti, ils avaient des suggestions fort intéressante pour éliminer ma cible. J'applaudis en souriant.

" Faire souffrir ses proches  serait une très bonne idée, et le poison aussi... malheureusement mon informateur  ne m'a pas fourni ce genre de détails. Il n'a pas eu l'audace de s'aventurer trop prés du domaine de ma cible car cette dernière a plusieurs gardes  à son service , et tout particulièrement un bretteur  prétendument doué qui lui sert de garde du corps. Bien que ce dernier semble assez excentrique puisque l'on me l'a décrit comme efféminé et vêtu d'une robe de chambre"

L'épouvantail était de plus en plus nerveux. Quelque chose paraissait le démanger. J'allais lui poser la question quand il me parla de son manque. Il se connaissait bien et n'était pas stupide. Il soupçonnait quelque chose. Il reparti dans un de ses débats interne

" Eh bien,  on peut dire que j'ai effectivement quelques talents de ce genre pour aider les gens à se mettre  à l'aise! D'ailleurs si vous venez avec moi, j'aurais certainement l'occasion de vous en faire une plus ample démonstration  de mes capacités; tout comme j'ai pu apprécier  les vôtres précédemment même si je n'ai pas tout compris mais vos techniques semblent fort intéressantes et pratiques."

Il eut ensuite la courtoisie de se présenter à moi en laissant entendre qu'il serait intéresser pour une collaboration. Je lui souris et me levai pour faire une révérence élégante.

"Oh oui, pardonnez -moi! J'ai  été tellement prise dans notre discussion que j'ai négligé de me présenter. J'ai différent noms mais on m'appelle en général Dollmaster . Et lui (je montrai mon gardien ) c'est Vikador. Pour ce qui  de votre hobby, je pense effectivement que je pourrais vous aider  à l'assouvir comme je  vous l'ai dit, Lakhed, enfin l'homme que je recherche, à sa propre garde.   Je ne sais pas combien d'hommes elle compte mais d'après les estimations de mon informateur, il doit y en avoir environ une douzaine. Cela devrait vous permettre d'y trouver votre compte, tout particulièrement avec le bretteur en robe de chambre si vous cherchez une proie qui sort du lot. Vikador ne vous en tiendra   pas rigueur vu qu'il souffre d'un manque de personnalité consternant. "

Je rangeai mon coussin dans mon sac. Je commençai à partir avec Vikador et fis signe à Miedo de me suivre.

"Mettons-nous donc en route pendant que nous parlons. Initialement, je m'étais dit que Vikador pourrait s'occuper seul de distraire l'attention des gardes pendant que je m'infiltrerai pour trouver  Lakhed et m'en occuper. Mais si vous êtes à deux, ça n'en sera que plus efficace! "

Je contemplai mon garde du corps puis l'épouvantail mort-vivant. Les deux ensembles, même sans agir de concert, pourraient créer une belle pagaille et canaliser tous les hommes de Lakhed.

"On m'a dit que sa propriété comportait plusieurs bâtiments; sa maison, son magasin, un entrepôt, un quartier pour son personnel... Un bon point pour nous  est que son domaine est  à l'écart de la ville  car devoir gérer les autorités locales aurait été une contrainte locale, surtout  que  toi et Vikador , vous passez difficilement inaperçus."

Justement, on distinguait au loin des bâtiments de la ville de Cosh. Après avoir eu l'air pensive , je souris à Miedo en me penchant.

" D'ailleurs si votre performance s'avère satisfaisante, je vous proposerai bien un emploi  en tant que...jardinier. Voyez-vous je considère le monde comme mon terrain de jeu mais il n'est pas rare de tomber sur de mauvaises herbes qui doivent être arrachées, à l'instar du motif de ma visite dans cette région, . Cela est dans vos cordes je pense et vous permettrez de vous adonner à votre passion. De plus, cela vous permettra de changer d'air puisque comme je vous l'ai dit, je viens d'Ansil'Lith. Là-bas je vous garantis d'avoir un toit à moins que vous ne préfériez la vie de fugitif bohème, ainsi qu'un...cabinet de travail si vous désirez vous adonner à quelques recherches en toutes tranquillités. Je ne pense pas que vous cherchez à faire fortune mais  si vous avez certains  besoins , par exemple en ter me de nourriture ou de boisson (je me rappelais l'avoir vu boire peu avant que je me montre), je veillerai à ce qu'ils soient satisfaits. "
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Mer 30 Oct - 20:23

Le cadavre écoute les dires de la jeune fille. Il se tient toujours aussi droit, comme une barre. Ses yeux cligne deux fois aux excuses de celle-ci, qui se prénomme Dollmaster, selon ses dires. Un demi-sourire se dessine derrière son manteau. Tout comme eux, elle a choisi un pseudonyme. La raison est sans importance pour Miedo. D’un geste presque mécanique, il lève le bras, et approche sa main de son collier, avec lequel il joue, faisant rouler les petites fioles entre ses doigts.

« Un bretteur, vous dîtes… »

« Cela semble intéressant… »

« On… On risque de mourir…? »

Le mort-vivant baisse la tête. Ses épaules sont secouées d’un rire. Miedo relève la tête, les yeux pétillants, comme un enfant qui sait que des heures de plaisirs l’attend.

« Peu importe les risques, idiot, tu suivras. Quelle horrible coup du destin que tu n’aies pas été le maître du corps. »

« Et c’est un heureux hasard! Il aurait bien fini par nous suicider… »

Le cadavre suit son interlocutrice lentement. Ses enjambés sont beaucoup plus grande que celle de dollmaster. Il modère sa vitesse, arrivant à peu près à la même que celle de la jeune fille. Elle parle d’un quelconque plan pour attaquer.

« Il y aura donc tant de gens à tuer? Tout cela est de mieux en mieux! Quelle joie que de s’adonner à une passion! L’artiste a besoin de l’inspiration pour créer un chef d’œuvre! »

« Tout à fait! Dessinons l’œuvre de leur souffrance avec notre lame! Faisons en sorte que leur dernier souffle de vie donne à ce spectacle quelque chose d’unique, que personne n’arrivera à reproduire! »

« Tout ce que tu fais, personne n’arrive à le reproduire… Et arrête de faire comme si tu étais un poète. Tu fais même pas de rimes lorsque tu parles de toute façon… »

« Quelle rabat-joie tu fais! N’as-tu donc aucune idée de ce qu’est le bonheur? »

« … »

Les voix se taisent au moment où dollmaster prend la parole. Miedo tourne la tête dans sa direction, et pose ses yeux sur elle. Un large sourire se dessine à nouveau sur son visage. La proposition est des plus tentantes. Il rit.

« Fort bien! Qui serions-nous pour refuser une pareille offre. Nous attirons un peu trop l’attention dans cette région, et le possible massacre que nous nous apprêtons à faire ne seras pas, je crois, en mesure d’améliorer notre réputation. »

« Comment oses-tu qualifier de massacre ce que nous allons faire là-bas? Ta façon de le dire est tellement péjorative! »

« Alors, appelons ça une charmante réunion de famille? Il n’y a pas de famille impliqué, c’est totalement idiot d’appeler ça comme ça… Hmm, je dirais peut-être un pique-nique? »

« Oui, Définitivement! Un pique-nique, et dégustation de champignon, qui plus est! »

« N’EN MANGEZ SURTOUT PAS!! PITIÉ!!! »

Le mort-vivant soupire, visiblement agacé. Il se retourne vers la jeune fille qu’il a devant les yeux, cette Dollmaster. Il continue de la suivre, posant ses yeux sur l’Horizon. Son bras se lève doucement, refaisant le même mouvement qu’il fait généralement. Ses doigts se positionnent sous son chapeau, qu’il relève un peu, lui permettant de voir la silhouette des bâtiments de Cosh.

Et une ville entière se dresse devant lui. Loin d’être magnifique, elle semble pourtant belle, de là où Miedo se trouve. Qui pourrait savoir ce qui pourrait se tramer cette nuit.  À nouveau, un nouveau sourire se dessine sur son visage, manquant d’arracher ses lèvres gercées. Il est complètement heureux. Bientôt, Miedo pourra s’adonner à la mort, et sous l’approbation de quelqu’un. Ses doigts glisse sur le manche de sa faux, alors pour finalement la saisir avec une vigueur qu’il aurait été impossible de deviner, en provenance de ce cadavre ambulant.

« Alors Montrez-nous le chemin. Pour qu’enfin on puisse se débarrasser de celui qui, selon vos dires, est une sombre ordure. »

« Les doigts me démange, je dois avouer… Nous parlons de toute cette action depuis tout à l’heure, et voilà que je ne peux plus me la tirer de la tête! »

« M-m-mais… F-f-faites b-bien attention… hein? »

« Pourquoi tu t’inquiètes encore, espèce de larve sans cervelle? Tout. Ira. Bien. «

« Oui, bien sûr! Nous sommes suffisamment équipés pour survivre à quelques idiots mal entrainé, et à un bretteur en robe de chambre! »


« Vous êtes tous cinglés… »
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Mer 20 Nov - 17:16

L’étrange Miedo fut à la quasi-unanimité, a part la personnalité trouillarde, intéressé pour ma proposition de participer à un carnage et par l’offre d’emploi que je lui proposais. J’écoutais ses réactions avec intérêts. Il avait encore une fois des idées fort intéressantes. Je l’applaudis d’un air contente

- Voila un enthousiasme qui fait chaud au cœur. Ah, nous sommes à l’endroit que mon informateur m’avait indiqué. Arrêtons-nous là un petit moment,s’il vous plaît! La ville est là- bas (je montrai les lumières au loin) comme vous vous êtes rendu compte. Ce n’est pas ça qui nous intéresse.D’ici on a une belle vue sur le domaine de Lakhed. Enfin par belle vue, je ne parle pas d'esthétisme mais plutôt d’avoir un aperçu de la configuration de son camps et de ses gardes.

Je fouillai à nouveau dans mon sac et en tirai une longue vue que j’étirai et regardai en contrebas, là où se trouvait notre cible. Ainsi que l’on me l’avait dit, son domaine était composé de plusieurs bâtiments. La configuration concordait bien aux indications que m'avait données mon informateur et dont j'avais fait part a Miedo un peu plus tôt. Je voyais des hommes en armes en train de patrouiller. Le camp était entouré d'une palissade de bois mais elle ne semblait pas trop épaisse. Vikador pourrait ouvrir un passage facilement. Et les rondes des patrouilles étaient assez espacées les unes des autres ce qui rendait leur défense perméable. Je me levai et fis part de ces observations et de ma stratégie a Miedo et Vikador. En fait, je m'adressai surtout aux différentes personnalités de l'épouvantail vu que vikador m'obéirait sans sourciller quoiqu'il arrive.

-Je compte entrée par…eh bien par l’entrée principal. Ne vous inquiétez, j'ai un plan  improvisé.De votre côté, vous lancerez l’assaut par-derrière. Éliminez tous ceux que vous croisez. Pas de survivants. Je vous suggère de procéder avec furtivité, efficacité et rapidité pour éviter de déclencher l’alerte trop tôt. Enfin faites comme vous voulez mais éviter de finir en petits morceaux!

Scrutant toujours les environs avec ma longue vue, j'évaluais la tendance entre le domaine du marchand d'armes et la ville. La distance a parcourir entre les deux ne paraissait pas immense mais devrait nous donner le temps dont a besoin. J'envisageai un cas ou quelqu'un nous échapperait pour aller vers la ville pour demander de l'aide. Si cela arriverait, il faudrait qu'on mette les voiles au plus vite ou tout simplement anéantir.

Je donnais mes dernières indications à Miedo alors que nous descendions en direction du fief de ma cible et mis au point les derniers préparatifs.

-Bien!Maintenant, séparons-nous! Ne vous inquiétez je pourrai avoir un aperçu de votre prestation par le biais de Vikador.

Seule, je me rendis à l'entrée principale. J'avais prévu un plan simple pour arriver à Lakhed. J'avais retiré une partie de ma robe, ce qui me donnait une allure pour le moins indécente et fort aguicheuse. J'arrivai devant deux hommes d'armes devant le portail. Leurs mâchoires paraissaient sur le point de se décrocher à ma simple vue. L'un d'eux s'efforça de retrouver un certain aplomb et se plaça devant moi d'un air sérieux.

-D'solé m'dam, c une propr'tié pr'vée! On n'y entre pas sans autorisation!

*Vu ton élocution, n'importe qui se douterait qu'il ne s'agit pas d'une école!*

Je leur adressai un sourire capable de fondre une banquise. Au sens figuré bien entendu.

-J'ai justement une autorisation puisque mes employeurs m'ont envoyé pour distraire le maitre des lieux. Vous allez me laisser passer, n'est ce pas, mes mignons?

Je fis une pose suggestive en leur adressant un clin d'œil complice. Mon influence fonctionnait facilement sur eux. Un sourire béat sur le visage, ils m'ouvrirent le portail. J'en profitai pour leur demander où je pouvais trouver Lakhed. Comme prévu, ils m'indiquèrent la maison. Alors que je traversai la cour pour y aller, j'aperçus plusieurs hommes qui patrouillaient tandis que deux autres s'affairaient à placer des caisses d'armes sur un chariot . Le conducteur me matait en attendant de se mettre en route. Je lui souris chaleureusement. Il paraissait s'ennuyer ferme en attendant que les autres aient fini de charger

Je vis également celui qu'on m'avait décrit comme un bretteur efféminé en robe de chambre.

Je me dis alors que mon informateur manquait vraiment de culture. En réalité il s'agissait d'un type d'épéiste originaire d'une contrée éloignée et que l'on appelle samouraï. Il se dirigea dans ma direction. Je décidais le mettre hors-jeu . Ce n'était pas sur de marcher mais ça valait le coup d'essayer en lançant une suggestion au conducteur distrait par moi

*Conduis à toute vitesse sans faire attention à ce qu'il y a devant toi*


Sans prêter à ses collègues, il démarra, en faisant tomber un tandis qu'un autre s'accrocha avant de tomber. Il fonçait droit devant lui, en direction du samouraï. Ce dernier me surprit en s'immobilisant et au dernier, il dégaina un sabre japonais et trancha une roue du chariot pour le faire dévier et s'immobiliser. Pendant que des hommes foncèrent sur le chariot pour voir s'il y avait de la casse et malmener le conducteur qui ne comprenait pas ce qui s'était passé, j'allais me placer à côté du samouraï .

-Bon sang! C'était impressionnant! Comme tu es fort!

Je le pensais vraiment et me disais qu'il pourrait vraiment poser des problèmes à Miedo et vikador, bien que l'un soit un assemblage de cadavre et l'autre une construction solide avec des membres en acier. Aucun des deux n'avait ce niveau. Toutefois, je pouvais utiliser le samourai à mon avantage.

- Pas tant que ça. Si j'étais vraiment puissant j'aurais découpé le chariot en deux et tout ce qu'il contient. Mon employeur n'aurait pas apprécié. Je voudrais bien aller m'entrainer loin d'ici quand j'aurai fini mon contrat ici.

Voilà une opportunité de m'en débarrasser à défaut de pouvoirl'utiliser.

-Oui! Va t'entrainer loin d'ici!
-Non je ne peux pas. Répondit-t-il en me regardant avec surprise
-Tu viens de dire que tu voulais aller loin d'ici. Va y alors! Répliquai-je d'un ton agacé.
-Je viens de dire non donc c'est non! J'ai un code de l'honneur qui m'oblige à respecter mon contrat. En plus je suis bien payé pour ça. Je pourrai me payer plein de saké et une nouvelle lame.

Voilà qu'il passait de vraiment problématique a carrément problématique. Ce type arrivait à résister à mon influence. Pourtant, il ne semblait pas avoir une puissance magique particulièrement élevée. Sa résistance paraissait être plutôt dû à son état esprit et ce prétendu code de l'honneur. Je supposai que s'il était affaibli, il serait vulnérable mais ce ne serait pas simple . En plus, mister Scarecrow ayant lui aussi une magie de type psychique, il risquait lui aussi de se heurter a cette résistance avec son pouvoir.

La seule bonne nouvelle fut que le samourai ne resta ne me questionna pas et s'en allât sans me poser de problémes. J'étais libre de procéder a la suite de mon plan. Je songeais que mon Anachronox devait être en train de sonner.



***
Effectivement, au même moment, ma montre sonna, attachée sur Vikador qui en avait la garde. Elle indiquait que le moment était venu pour le pantin et Miedo de pénétrer dans le camp par l'arrière. Tous deux avait fait le tour tandis que je me  dirigeais vers le portail d'entrée. Vikador réagit instantanément au programme de son maitre et se dirigea vers la palissade de bois. Il demeura immobile quelques instants. Il vérifia qu'il n'entendait pas de garde à proximité. Il se mit ensuite à ruer de coup de poing métallique la palissade de manière a crée un passage assez grand pour permettre à lui et à l'épouvantail de pénétrer dans le camps. Si mes renseignement étaient justes, ils étaient quelque part entre le magasin et l'entrepôt. Leurs shows pouvaient commencer. En fait il était déjà commencé puisque Vikador vit un homme en patrouille qui les avait repéré. Celui-ci mis ses mains en porte-voix et s'apprêter à crier . D'un geste rapide, la marionnette leva un de ses bras qui s'ouvrit révélant trois orifices. Un pieu surgit de l'un d'eux et alla se ficher dans le cou de l'homme, étranglant dans sa gorge l'alerte qu'il s'apprêtait a donner. Alors que sa victime s'écrouler, Vikador entra et dégaina sa claymore, prêt à éliminer toutes menaces potentielles pour mon plan.[/color]
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   Mar 3 Déc - 16:58

L’homme continue de suivre la dénommée Dollmaster, jusqu’au moment où elle demande de s’arrêter. Droit comme une barre, le cadavre se tient immobile, sans un seul mouvement, hormis ses yeux, qui clignent de temps en temps. Il regarde à l’horizon, fixant le domaine de ce Lakhed. Il voyait les minuscules silhouettes se déplacer au loin, illuminés par les torches. Il les voyait tel des proies à décimer, rien de plus. Elles n’étaient pour lui qu’une façon de s’amuser, de subvenir à un besoin urgent de mort. Dans ses yeux brillaient toujours ces étincelles étranges, comme les yeux d’un enfant devant ses nouveaux jouets.

« Je ne retiens qu’une chose de ce que vous dîtes ; Pas de survivants. Pour le reste, ça viendra avec. »

« Oui, il serait difficile de ne pas être subtil, s’il n’y a plus personnes. »

« Arrangez-vous quand même pour ne pas les faire crier trop fort… »

« Ciel! De quoi parles-tu? Nous allons les tuer, pas les violer… »

« C’est bien ce qui me fais p-… »

« Vos gueules! À tous! Ça fait depuis que je suis réveillé que j’endure vos commentaires! À chaque secondes! Fermez-la! Sinon je me dépèce, et vous avec! »

« … »

La respiration du corps de Miedo se faisait plus rapide. La colère était perceptible dans ses yeux. L’ennui face à ses diverses personnalités se faisait sentir. Toutes les autres voix s’étaient donc arrêtées subitement. Le corps reprit une position et une respiration normale. Ses doigts tapotèrent sa faux, en attendant les prochaines informations de Dollmaster. La séparation était donc la solution. Miedo hoche simplement la tête, et se met à suivre la marionnette géante.

« … »

« … Quoi? »


« … On peut parler à nouveau? »

« Oui. »

« Fort bien! J’ai envie de prendre le contrôle, pour les combats. »

« Tu ne manies pas bien la faux, pourtant. »

« Certes, certes. Mais le poignard, je sais comment m’y prendre. D’autant plus qu’il est plus subtile de prendre un poignard plutôt que de balancer une faux de tous les côtés… Non? »

« Tu n’as pas tout à fait tort. »

« Eh bien tu vois! Je suis capable de bons commentaires, parfois… »


L’homme continue de suivre Vikador, jusqu’à l’endroit désigné par Dollmaster. Attendant de recevoir le signal, Mideo décroche la lame de sa faux, qu’il range dans son dos, sous son manteau. Son bâton, quant à lui, reste dans sa main gauche. De sa main droite, il se saisit de ce qu’il appelle son « poignard ». Il s’agit en réalité d’un manche avec, positionné dessus, plusieurs lames de scalpels, formant une lame d’environ quinze centimètres. Un sourire sournois se pose sur son visage. Tous son corps bouge différemment. N’importe qui peut comprendre, simplement en le regardant, que ce n’est plus la même personne qui contrôle le corps.

Un bruit retentit, sur Vikador. C’est le signal. C’est un sourire carnassier qui manque d’arracher les lèvres du corps qui se dessine cette fois sur son visage recouvert en partie par le manteau. Il regarde la poupée géante, alors qu’elle se met à frapper sur la palissade, créant ainsi un passage assez grand pour les deux personnes. Il la voit se mettre en marche, et tuer ainsi la première victime de la soirée.

« Un à zéro, on dirait. C’est pas du jeu. Tu n’es même pas entré, et tu commences déjà à tuer des gens. Tu n’es pas un joueur dans les règles! »

Le manque de réaction du Vikador pousse Miedo à se taire lui aussi, alors qu’il passe la palissade, et qu’il se place aux côtés de la marionnette. Il regarde dans la direction opposé du Vikador, se préparant ainsi à utiliser un autre de ses petits gadgets. Un bruit de pas se fait entendre. Il est léger, nonchalant. La personne ne se doute de rien. Miedo lève le bras droit, tenant son poignard à l’horizontal, vers ce la cible qu’il a en tête. À l’instant où il voit l’homme arriver, Il abaisse son majeure. Un déclic se fait entendre, puis un léger sifflement dans l’air, suivit du son du corps qui s’étale au sol. Dans son corps, trois ouvertures sanglantes sont visibles.

Miedo s’approche ainsi du cadavre, qu’il empoigne par les vêtements, avant de trainer avec lui, jusque derrière la muraille de bois. Simple précaution, se disait-il. Il se dirige ensuite vers le bâtiment devant lui, longeant les murs. Cette fois, il ne torturait pas de victimes. Cette fois, il frappait pour tuer. C’est sa seule envie. Il ne que retirer la vie.

Le corps se tient loin des zones éclairées par les torches. Il reste dans l’ombre, attendant qu’un garde arrive. Et cela ne tarde pas. D’un mouvement Rapide, Miedo frappe la gorge du garde avec son poignard, et le retire ensuite. Le coup est mortel, et le cadavre qui s’écroule, mort avant de toucher le sol, en témoigne. Cette fois, cependant, le cadavre reste en place, alors que le mort-vivant continue d’avancer en longeant les zones sombres du domaine.

Il se fait repérer par un garde solitaire, qui accourt vers lui pour tenter de lui asséner un coup avec son épée. Par chance, il n’a pas encore parlé. Il croit sûrement pouvoir le tuer, et se prendre une prime pour avoir tué seul un intrus. Miedo pare son coup, levant simplement son bâton, avant de mettre le plat de ce bâton sur le côté gauche du torse de son adversaire. Un déclic se fait entendre à nouveau, alors qu’une lame tâchée de sang se fait voir, de l’autre côté du corps de l’homme. La lame disparait aussi rapidement qu’elle est apparu, alors que le garde s’écroule à son tour, sans un bruit.

« Idiot. Tu aurais dû sonner l’alarme… »


L’épouvantail continue sa route, avec son sourire toujours aussi inquiétant. Il arrive dans le dos d’un garde, qu’il agrippe par l’épaule, et le retourne. Il plaque sa main sur sa bouche, et le regarde dans les yeux pendant quelques secondes. Il panique pendant ces quelques secondes, avant de se calmer, en proie à des douleurs purement psychologiques. Il s’écroule au sol, croyant ne plus avoir de jambes, alors qu’il fixe miedo, murmurant « pitié ». Le mort vivant le regarde, puis, agrippant son poignard, il l’enfonce entre les yeux de l’homme devant lui, avant de le retirer rapidement.

« Quatre à un, Vikador. Enfin, je crois. Je n’ai aucune idée d’où tu en es. »

Miedo se met à regarder les environs. Il voit à ses côtés des barils. En s’approchant, il remarque, à l’intérieur de l’un d’eux, une substance granuleuse, et noire. Il sourit.

« Oh, mais je ne crois pas que Dollmaster apprécierait… »


« Tout de même! Cela créerait une diversion digne de ce nom! »


« Probablement, mais cela ameuterait tout le monde, y compris sa cible… »

« Hm… Et Vikador, il en pense quoi? »

Miedo se retourne, et voit au loin la poupée aux prises avec un garde, dont il se débarrasse rapidement.

« … Il est occupé à rattraper notre score pour l’instant. »

« Aller, laisse cela pour l’instant. On y reviendra. »

Le corps hoche la tête, alors qu’il continue d’avancer dans le campement, entre les bâtiments, cherchant les zones d’ombres, et essayant d’éviter les endroits trop éclairés.
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MessageSujet: Re: Routes sanglantes, désert glaciale, nouvelle ville à l'horizon (PV Dollmaster)   

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